Mise à jour : samedi 13 octobre 2012 02:54 | Par l’équipe, l’équipe

Une première qui tombe mal

L'invincibilité de la France face au Japon, et celle de Didier Deschamps comme sélectionneur, ont pris fin ce soir : les Bleus se sont inclinés face aux Nippons (1-0). Mardi, ils sont attendus en Espagne...


Une première qui tombe mal

Une première qui tombe mal

L'invincibilité de la France face au Japon, et celle de Didier Deschamps comme sélectionneur, ont pris fin ce soir : les Bleus se sont inclinés face aux Nippons (1-0). Mardi, ils sont attendus en Espagne...

A quatre jours d'un choc face à l'Espagne, à Madrid, il aurait été préférable de ne pas le perdre celui-là. Si les Bleus voulaient profiter de leur match amical face au Japon pour se rassurer, c'est raté. Inoffensifs pendant une heure, les joueurs d'Alberto Zaccheroni ont joué un bien mauvais tour à Lloris et ses équipiers. Dans une fin de match débridée, un contre assassin conclu par Kagawa (88e) a mis un terme à la série de victoires des Bleus. Elle n'aura tenu que deux matches, et les joueurs de Didier Deschamps ne pourront pas dire qu'ils n'avaient pas senti la menace se préciser. A la 55e, une faute de main de Lloris sur un coup franc de Nakamura aurait déjà pu offrir l'ouverture du score aux Japonais. Deux percées de Nagatomo (76e, 85e) auraient également pu coûter cher.

Paradoxalement, les Bleus se sont fait piéger au moment où ils étaient le plus dangereux. Sous l'impulsion de Ribéry et Valbuena notamment, ils venaient de se procurer trois occasions franches. Mais Kawashima s'est montré impérial (80e, 87e), et lorsqu'il a été battu, Gomis a été signalé en position de hors-jeu (78e). Pendant que l'Espagne se baladait en Biélorussie (4-0), les Bleus, eux, sont restés empêtrés dans leur souci d'efficacité. Au regard de leur domination (59% de possession de balle, 23 tirs), et du nombre de centres et de corners qui se sont succédés sur la cage de Kawashima, ils ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes. Même lorsqu'ils sont bien tirés - par Ménez notamment -, les coups de pieds arrêtés ne sont plus, depuis longtemps, une solution viable pour marquer.

S'il fallait tout de même ressortir quelques motifs de satisfaction, la prestation de Moussa Sissoko en fait partie. Tout comme la gestion des temps de jeu. Comme prévu, Didier Deschamps a utilisé ses six changements. A l'exception de Chantôme, entré à la pause mais sorti sur blessure, il n'y a pas eu de casse à signaler. Attendue au tournant, la charnière Koscielny-Sakho a, elle, vécu un match paisible. Trop pour la juger, d'autant que sa responsabilité n'est pas engagée sur le but japonais. Alors qu'elle espérait faire le plein de confiance et entretenir sa dynamique de succès, l'équipe de France a trébuché. Il valait mieux que ce soit en amical que mardi soir à Vicente-Calderon. Un déplacement qu'elle aurait malgré tout préféré mieux préparer.

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4Commentaires
12/10/2012 23:35
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Et le prochain match: Mardi 16 Octobre: ESPAGNE: 4 / FRANCE: 0
13/10/2012 07:10
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Non non ,messieurs
L'invicibilité des banlieues a pris fin ce 12/10/2012
Se n'est pas la france........
Mardi Espagne4 - banlieues 0
13/10/2012 08:24
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comme d'habitude, nous avons vu un jeu français sans génie, de multiples maladresses pour concrétiser les actions finales,malgré la mauvaise foi du commentateur Lisarazou sur la taille des japonais , c'est eux qui nous ont montré le chemin du but, eux ils peuvent tenir 2 mi -temps,nous n'avons pas progressé, et didier Deschamps , on s'en doutait n'a pas su transcender cette équipe, Lorris va avoir du boulot contre les espagnols, il est prévisible que l'écart au coup de sifflet final  sera de 2 à 3 buts.
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Une première qui tombe malL'invincibilité de la France face au Japon, et celle de Didier Deschamps comme sélectionneur, ont pris fin ce soir : les Bleus se sont inclinés face aux Nippons (1-0). Mardi, ils sont attendus en Espagne...l’équipel’équipe2012-10-12T23:21:002012-10-13T01:54:00Une première qui tombe malL'invincibilité de la France face au Japon, et celle de Didier Deschamps comme sélectionneur, ont pris fin ce soir : les Bleus se sont inclinés face aux Nippons (1-0). Mardi, ils sont attendus en Espagne...A quatre jours d'un choc face à l'Espagne, à Madrid, il aurait été préférable de ne pas le perdre celui-là. Si les Bleus voulaient profiter de leur match amical face au Japon pour se rassurer, c'est raté. Inoffensifs pendant une heure, les joueurs d'Alberto Zaccheroni ont joué un bien mauvais tour à Lloris et ses équipiers. Dans une fin de match débridée, un contre assassin conclu par Kagawa (88e) a mis un terme à la série de victoires des Bleus. Elle n'aura tenu que deux matches, et les joueurs de Didier Deschamps ne pourront pas dire qu'ils n'avaient pas senti la menace se préciser. A la 55e, une faute de main de Lloris sur un coup franc de Nakamura aurait déjà pu offrir l'ouverture du score aux Japonais. Deux percées de Nagatomo (76e, 85e) auraient également pu coûter cher.Paradoxalement, les Bleus se sont fait piéger au moment où ils étaient le plus dangereux. Sous l'impulsion de Ribéry et Valbuena notamment, ils venaient de se procurer trois occasions franches. Mais Kawashima s'est montré impérial (80e, 87e), et lorsqu'il a été battu, Gomis a été signalé en position de hors-jeu (78e). Pendant que l'Espagne se baladait en Biélorussie (4-0), les Bleus, eux, sont restés empêtrés dans leur souci d'efficacité. Au regard de leur domination (59% de possession de balle, 23 tirs), et du nombre de centres et de corners qui se sont succédés sur la cage de Kawashima, ils ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes. Même lorsqu'ils sont bien tirés - par Ménez notamment -, les coups de pieds arrêtés ne sont plus, depuis longtemps, une solution viable pour marquer.S'il fallait tout de même ressortir quelques motifs de satisfaction, la prestation de Moussa Sissoko en fait partie. Tout comme la gestion des temps de jeu. Comme prévu, Didier Deschamps a utilisé ses six changements. A l'exception de Chantôme, entré à la pause mais sorti sur blessure, il n'y a pas eu de casse à signaler. Attendue au tournant, la charnière Koscielny-Sakho a, elle, vécu un match paisible. Trop pour la juger, d'autant que sa responsabilité n'est pas engagée sur le but japonais. Alors qu'elle espérait faire le plein de confiance et entretenir sa dynamique de succès, l'équipe de France a trébuché. Il valait mieux que ce soit en amical que mardi soir à Vicente-Calderon. Un déplacement qu'elle aurait malgré tout préféré mieux préparer.Une première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe malUne première qui tombe mal