Paris truqués au Montpellier hand ?
Le monde du handball est sous le choc. Le club de Montpellier, multiple champion de France ces dernières années, serait empêtré depuis hier dans une affaire de paris truqués.
Des mouvements d'argent anormaux ont en effet été enregistrés à la Française Des Jeux, pour le match opposant le club héraultais à Cesson-Sévigné le 12 mai dernier, au cours duquel les Montpelliérains, déjà assurés du titre, s'étaient inclinés 28-31 (défaite alors improbable). Une source judiciaire a révélé hier que des proches des joueurs, notamment leurs femmes, avaient parié sur cette défaite, dans plusieurs bureaux de tabac de France. Une enquête a été ouverte à la suite de ces paris suspects.
Parmi l'effectif pléthorique du MAHB, trois champions olympiques pourraient être impliqués : Nikola Karabatic, Michael Guigou et William Accambray.
Cette sombre affaire éclabousse le milieu du hand tricolore, qui restait dans la lumière de ses très bons résultats internationaux. Elle intervient également à l'orée d'un choc très médiatique entre Montpellier et le Paris Saint-Germain dimanche prochain.
Si elle se confirmait, cette affaire de truquage ne serait pas la première dans le monde du sport. MSN vous propose de revenir sur toutes ces affaires qui ont provoqué de véritables scandales.
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L'exemple vient du haut , on accepte bien des justiciables au gouvernement, des acteurs pervers, des chanteurs déjantés, des coups de tête de footballeurs etc....etc.... puis dans deux mois tout sera oublié, c'est typiquement Français ,alors que l'on devrait s'occuper de ce qui nous attend, c'est énormément GRAVE .Les médias ont le chic pour détourner les gros problèmes
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Des mouvements d'argent anormaux ont en effet été enregistrés à la Française Des Jeux, pour le match opposant le club héraultais à Cesson-Sévigné le 12 mai dernier, au cours duquel les Montpelliérains, déjà assurés du titre, s'étaient inclinés 28-31 (défaite alors improbable). Une source judiciaire a révélé hier que des proches des joueurs, notamment leurs femmes, avaient parié sur cette défaite, dans plusieurs bureaux de tabac de France. Une enquête a été ouverte à la suite de ces paris suspects.
Parmi l'effectif pléthorique du MAHB, trois champions olympiques pourraient être impliqués : Nikola Karabatic, Michael Guigou et William Accambray.
Cette sombre affaire éclabousse le milieu du hand tricolore, qui restait dans la lumière de ses très bons résultats internationaux. Elle intervient également à l'orée d'un choc très médiatique entre Montpellier et le Paris Saint-Germain dimanche prochain.
Si elle se confirmait, cette affaire de truquage ne serait pas la première dans le monde du sport. MSN vous propose de revenir sur toutes ces affaires qui ont provoqué de véritables scandales.topThis field has been disabled for Gallery V2








































Maradona : la "main de Dieu”La scène se passe lors du quart de finale entre l'Angleterre et l'Argentine, pendant le Mondial 1986. A la 51ème minute de jeu, Maradona semble ouvrir le score d'une superbe tête... mais c'est en fait sa main qui propulse le ballon dans les buts ! Une tricherie qui échappe à la vigilance de l'arbitre, mais qui sera reconnue a posteriori par le numéro 10.
Trop petit pour devancer le gardien anglais, l'ancien joueur de Naples a voulu tendre lâchement le bras, nommant son geste sans aucune modestie, "la main de Dieu". Au final, l'Argentine remporte la rencontre 2-1 grâce à un doublé de Maradona : le premier but de la main, puis un deuxième, parfaitement valable celui-là, au terme d'une incroyable séquence de dribbles.topThis field has been disabled for Gallery V2









L'Affaire VA-OM
Dans les années 90, l'Olympique de Marseille tourne à plein régime. A sa tête, un homme de pouvoir et plein d'ambition : Bernard Tapie. Le président phocéen est alors au comble de l'extase quand son club devient champion d'Europe face à l'AC Milan, un soir de mai 1993. Mais il va vite déchanter.
Quelques jours auparavant, à la suite du match de Ligue 1 Valenciennes - Marseille (remporté 1-0 par les Sudistes), une déclaration d'un joueur valenciennois fait l'effet d'une bombe : Jean-Pierre Bernès, dirigeant de l'OM et bras droit du président, aurait tenté de soudoyer le vestiaire nordiste pour qu'il les laisse gagner. Une accusation qui sera relayée plus tard par l'un de ses coéquipiers.
Bernard Tapie est alors mis en examen puis condamné à 8 mois de prison ferme, tandis que Jean-Pierre Bernès écope de deux ans avec sursis et une forte amende. Le club est quant à lui destitué de son titre de champion, interdit de coupe d'Europe la saison suivant, mais aussi relégué en deuxième division.topThis field has been disabled for Gallery V2









Affaire Harding-Kerrigan : rosser sa rivale pour finalement... perdre les JOSport élégant sur la glace, le patinage artistique n'est pas à l'abri des affaires de triche ou de corruption. Pour preuve la fameuse affaire "Harding-Kerrigan" : quelques mois avant les JO de Lillehammer en 1994, la vice-championne du monde Nancy Kerrigan est frappée à la jambe par un homme armé d'une barre de métal, lors des championnats américains. Malgré tout, elle obtiendra la médaille d'argent, loin devant Tonya Harding, 8ème.
Après maintes rebondissements, une enquête prouve que l'agresseur, Shawn Eckardt, a fomenté l'agression avec l'ex-mari de Tonya Harding. Dans un premier temps, Harding nie toute implication mais elle avoue plus tard qu'elle savait tout. L'ex-mari, Jeff Gilloody et le garde du corps finissent par écoper de deux ans de prison et 100.000 dollars d'amende et Tonya Harding sera exclue de la fédération américaine de patinage et condamnée à 500 heures de travaux d'intérêt général en raison de son faux témoignage initial.topThis field has been disabled for Gallery V2









Sydney paralympiques : valides, ils se sont font passer pour des handicapésUne tricherie abjecte. En 2000, lors des Jeux Paralympiques de Sydney (Australie), l'Espagne remporte le prestigieux tournoi de basket dans la catégorie "handicapés mentaux". Mais quelques mois plus tard, l'Agence France-Presse annonce qu'un joueur de cette équipe est parfaitement valide. Carlos Ribagorda, journaliste au magazine économique espagnol Capital et membre de la sélection paralympique espagnole de basket depuis 1999, confirme l'information, affirmant que plusieurs pays comme "l'Espagne, la Pologne ou le Brésil en basket, et d'autres pays dans d'autres disciplines, commettent des irrégularités en sélectionnant des athlètes sans aucun handicap". Au final, l'équipe espagnole de basket déficiente intellectuelle a été amenée à rendre sa médaille d'or et les handicapés mentaux ont été bannis des éditions 2004 et 2008.topThis field has been disabled for Gallery V2









Calciopoli
Printemps 2006 : alors que la Juventus de Turin est titrée en Série A pour la deuxième fois consécutive, des soupçons apparaissent quant à la régularité du championnat écoulé.
Les médias transalpins révèlent en effet le contenu de conversations téléphoniques suspectes entre Luciano Moggi, alors directeur de la Vieille Dame, et Pierluigi Pairetto, en charge de la désignation des arbitres pour les matches.
Il apparait alors que plusieurs clubs du Calcio, comme le Milan, la Juve, la Lazio ou encore la Fiorentina ont influencé la désignation des arbitres pour leurs rencontres, afin de bénéficier de décisions arbitrales les concernant. On parle à ce moment de Calciopoli pour désigner cette affaire.
Les Turinois sont par la suite relégués en deuxième division, tandis que les autres clubs écopent de plusieurs points de pénalité pour le championnat suivant.topThis field has been disabled for Gallery V2









Droit dans le mur pour favoriser son coéquipier !Certaines triches sont insoupçonnables : lors du Grand Prix de Singapour 2008, Nelson Piquet Junior, pilote Renault, percute sans gravité un mur en pleine ligne droite et voit l'intervention de la voiture de sécurité, le temps que la piste soit "nettoyée" et sécurisée. En apparence, une simple erreur de pilotage.
Mais un an plus tard, en septembre 2009, le Brésilien raconte que ses patrons - Flavio Briatore, directeur sportif de Renault F1 et Pat Symonds, directeur de l'ingénieurie de l'écurie - lui ont demandé de se crasher afin que son coéquipier, Fernando Alonso, profite de la neutralisation de la course pour refaire son retard sur la tête de la course...
Cette basse manoeuvre a amené la Fédération Internationale à sanctionner l'écurie française, suspendue deux ans avec sursis. Pat Symonds et Flavio Briatore ont, eux, écopé de 5 ans de bannissement et d'une suspension à vie avant d'obtenir l'annulation de leur condamnation le 5 janvier 2010 par le tribunal de grande instance de Paris. Briatore a même obtenu 15.000 euros de dommages et intérêts, 5.000 pour Symonds. Depuis, la FIA a fait appel de cette décision, avant de trouver un accord avec les deux dirigeants, qui ont accepté de se retirer de la F1 jusque fin 2012. Les deux pilotes, Nelson Piquet Junior et Fernando Alonso, n'ont pas été sanctionnés.topThis field has been disabled for Gallery V2









Un faux saignement pour se faire remplacerPatrie théorique du "fair play", la Grande-Bretagne a elle aussi connu son lot de tricheurs. Pour preuve cette fourberie du dimanche 12 avril 2009, jour du match opposant les joueurs anglais des Harlequins (Londres) à la province irlandaise du Leinster, en quart de finale de la Coupe d'Europe de rugby.
Menés 6-5, les Harlequins voient leur ailier Tom Williams saigner brusquement de sa bouche. En raison de cette blessure, le demi d'ouverture néo-zélandais Nick Evans, connu pour son gros coup de pied, le remplace.
Sauf que plus tard, il s'avère que ce saignement est une ruse : en réalité, Tom Williams ne s'est pas ouvert la bouche mais a mordu une capsule contenant du sang alors qu'il était coincé sous plusieurs joueurs. Quatre joueurs du club, dont les noms n'ont pas filtré, ont avoué avoir eu recours à ce stratégème. Des erreurs qui ont coûté cher au club londonien : suspension de 12 mois pour Tom Williams, 250.000 euros d'amende (la moitié avec sursis pendant deux ans) pour le club et une suspension de 3 ans pour le coach Dean Richards, ancien international du XV anglais.
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Il rétrécit la largeur de ses buts !
En septembre 2009, le gardien de football danois de l'IFK Göteborg, Kim Christensen, a expérimenté une méthode efficace pour prendre moins de buts : déplacer les poteaux de sa cage à raison de petits coups de pieds... La largeur non réglementaire n'échappe pas à l'arbitre, qui interrompt la rencontre le temps de remettre les poteaux à leur place. Mais ce sont les images de télévision qui prouveront la triche de Christensen, lequel reconnaîtra avoir eu recours à cette manigance à plusieurs reprises...
Pourtant, l'international danois échappera à toute sanction : la commission de discipline de la fédération a estimé que l'infraction n'était pas répertoriée dans les règlements.topThis field has been disabled for Gallery V2




























