Mise à jour : lundi 29 octobre 2012 15:50 | Par l’équipe, l’équipe

Serena Williams, la patronne

Serena Williams a réalisé une deuxième partie de saison d'exception. Titrée dimanche au Masters, elle sera LA femme à battre en 2013. Son coach Patrick Mouratoglou se méfie cependant de la concurrence qui monte.


Serena Williams, la patronne

Serena Williams, la patronne

Il y a eu elle et les autres. Depuis sa défaite au premier tour de Roland-Garros, Serena Williams n'a eu de cesse de laver l'affront. Wimbledon, les Jeux Olympiques, l'US Open et le Masters dimanche : elle a conquis les trophées les plus prestigieux en dominant systématiquement les autres cadors du circuit. Un seul match perdu depuis juin : elle n'a laissé que des miettes.Sa démonstration à Istanbul n'a souffert d'aucune contestation, encore moins lors de la finale face à la Russe Maria Sharapova (6-4,6-3). Sa meilleure performance de la semaine, comme le confirme son coach Patrick Mouratoglou : «Oui, c'était son meilleur match de la semaine, elle est montée en puissance et a haussé son niveau de jeu quand elle en a eu besoin. Comme souvent avec elle.Au service, elle a été impériale et puis surtout elle a constamment mis Sharapova sous pression.» L'Américaine a donc retrouvé les sommets, mais pas ceux du classement, puisque c'est Victoria Azarenka qui a fini n°1 mondiale. «C'est officiel, on peut gagner 2 tournois du Grand Chelem, les JO, le Masters et finir n°3 mondial», lance Mouratoglou.

Des sorties précoces en Australie et à Roland-Garros ainsi qu'une impasse sur l'Asie ont coûté le trône, tout comme un système qui privilégie celles jouant non stop. Mais Mouratoglou reconnaît les qualités d'Azarenka : «Vika a la stature d'une n°1, a fait d'énormes progrès et posera des problèmes à Serena la saison prochaine. C'est pour ça que cette semaine il était important de la laisser derrière, de mettre de la distance.» Car il n'est pas dupe : la concurrence pousse derrière Serena. «Il y a Azarenka mais aussi Sharapova qui a une super mentalité. Radwanska a passé un cap et Kvitova va vite revenir. Le niveau s'est resserré.» Alors le cap pour la suite est déjà donné : il faudra évoluer : «A ce niveau si on stagne on se fait dépasser. Serena veut devenir une meilleure joueuse. Il y a des axes à développer, comme le jeu vers l'avant, au filet. Les surfaces sont plus lentes, les joueuses couvrent très bien leur terrain alors il faut finir plus vite les points.» En revanche, il ne faudra pas se tromper de route : «Les objectifs ce sont les Majeurs. Devenir n°1 c'est une récompense mais il ne faut pas se tromper en courant tous les lièvres à la fois. La priorité c'est qu'elle reste en bonne santé.» Williams, elle, n'a aucun doute sur sa place du moment : «Cette semaine a servi de message je pense, sans vouloir paraître arrogante. J'ai toujours dit que quand je jouais bien et faisais ce que j'avais à faire il était très difficile de me battre. Je le crois toujours.» Depuis juin, ses rivales ont bien reçu le mémo.

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Serena Williams, la patronneSerena Williams a réalisé une deuxième partie de saison d'exception. Titrée dimanche au Masters, elle sera LA femme à battre en 2013. Son coach Patrick Mouratoglou se méfie cependant de la concurrence qui monte.l’équipel’équipe2012-10-29T11:42:002012-10-29T13:50:00Serena Williams, la patronneIl y a eu elle et les autres. Depuis sa défaite au premier tour de Roland-Garros, Serena Williams n'a eu de cesse de laver l'affront. Wimbledon, les Jeux Olympiques, l'US Open et le Masters dimanche : elle a conquis les trophées les plus prestigieux en dominant systématiquement les autres cadors du circuit. Un seul match perdu depuis juin : elle n'a laissé que des miettes.Sa démonstration à Istanbul n'a souffert d'aucune contestation, encore moins lors de la finale face à la Russe Maria Sharapova (6-4,6-3). Sa meilleure performance de la semaine, comme le confirme son coach Patrick Mouratoglou : «Oui, c'était son meilleur match de la semaine, elle est montée en puissance et a haussé son niveau de jeu quand elle en a eu besoin. Comme souvent avec elle.Au service, elle a été impériale et puis surtout elle a constamment mis Sharapova sous pression.» L'Américaine a donc retrouvé les sommets, mais pas ceux du classement, puisque c'est Victoria Azarenka qui a fini n°1 mondiale. «C'est officiel, on peut gagner 2 tournois du Grand Chelem, les JO, le Masters et finir n°3 mondial», lance Mouratoglou.Des sorties précoces en Australie et à Roland-Garros ainsi qu'une impasse sur l'Asie ont coûté le trône, tout comme un système qui privilégie celles jouant non stop. Mais Mouratoglou reconnaît les qualités d'Azarenka : «Vika a la stature d'une n°1, a fait d'énormes progrès et posera des problèmes à Serena la saison prochaine. C'est pour ça que cette semaine il était important de la laisser derrière, de mettre de la distance.» Car il n'est pas dupe : la concurrence pousse derrière Serena. «Il y a Azarenka mais aussi Sharapova qui a une super mentalité. Radwanska a passé un cap et Kvitova va vite revenir. Le niveau s'est resserré.» Alors le cap pour la suite est déjà donné : il faudra évoluer : «A ce niveau si on stagne on se fait dépasser. Serena veut devenir une meilleure joueuse. Il y a des axes à développer, comme le jeu vers l'avant, au filet. Les surfaces sont plus lentes, les joueuses couvrent très bien leur terrain alors il faut finir plus vite les points.» En revanche, il ne faudra pas se tromper de route : «Les objectifs ce sont les Majeurs. Devenir n°1 c'est une récompense mais il ne faut pas se tromper en courant tous les lièvres à la fois. La priorité c'est qu'elle reste en bonne santé.» Williams, elle, n'a aucun doute sur sa place du moment : «Cette semaine a servi de message je pense, sans vouloir paraître arrogante. J'ai toujours dit que quand je jouais bien et faisais ce que j'avais à faire il était très difficile de me battre. Je le crois toujours.» Depuis juin, ses rivales ont bien reçu le mémo.Serena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronneSerena Williams, la patronne