Mise à jour : jeudi 4 octobre 2012 01:28 | Par l’équipe, l’équipe

Montpellier n'a rien lâché

Réduit à 10 pendant une grosse demi-heure de jeu, Montpellier a arraché le match nul in extremis sur la pelouse de Schalke 04 (2-2) pour continuer à y croire en Ligue des champions cette saison.


Montpellier n'a rien lâché

Montpellier n'a rien lâché

Eux, comme ils disent, «Coubertin ce n'est pas leur truc». Eux, ils ne sont pas venus faire de la figuration, même dans leur première Ligue des champions. Montpellier a donc été pleinement acteur de son destin, mercredi soir, sur la pelouse de la Veltins-Arena. Battu chez lui pour son entrée en lice par Arsenal (1-2), le club héraultais, pourtant réduit à dix à l'heure de jeu, est venu arracher un point salvateur contre Schalke (2-2). Un point conquis à la dernière minute du temps réglementaire, un but en or s'il en est, signé Souleymane Camara, pour continuer d'exister dans la compétition. Sans ce coup de pied enveloppé de l'avant-centre pailladin, le club allemand se serait partagé l'affiche du groupe B avec Arsenal, et Montpellier aurait vite arrêté son cinéma. Mais cette saison, il va falloir encore compter avec lui au générique.

En Allemagne, jusqu'alors, on se demandait d'ailleurs qui pouvait bien être cet intrus qui se présentait devant les quelques 62 000 sièges de la Veltins-Arena. Maintenant, on en a une petite idée : une équipe gaillarde, qui a pris tous les risques, du début à la fin. Une équipe qui a sans doute retenu les leçons de son galop d'essai contre Arsenal, et a donc lâché les chevaux, à l'image de ce but rapide et splendide d'Aït-Fana (13e), une frappe enroulée du droit dans la lucarne opposée, après un bon travail de Cabella. Schalke 04 a donc découvert Montpellier mais très vite, c'est un certain Julien Draxler qui, dans le sens inverse, a commencé  à se faire un nom en France. Le jeune international allemand (19 ans) en a fait voir de toutes les couleurs aux Héraultais : une frappe du droit qui frôlait le poteau (19e), puis un sprint de son flanc gauche vers l'axe, laissant Hilton et Bocaly statiques mais surtout mal alignés, pour effacer Jourdren et marquer dans le but vide (26e).

Sans surprise, donc, Montpellier aura encore été victime de ses soucis habituels en défense. Sans surprise, il a eu bien plus de mal à museler Huntelaar ou Draxler que Moukandjo le week-end dernier. Et c'est encore le deuxième qui, en début de seconde période, a pris à défaut Garry Bocaly qui commettait l'irréparable dans la surface. Huntelaar se chargeait impeccablement de la sentence (53e) mais, face à des Héraultais réduits à 10, a manqué le K.-O. (89e). Le genre d'occasion qui ne pardonne pas à cette échelle. Tout nouveau qu'il soit dans cette arène européenne, Montpellier le sait déjà. Le match contre Arsenal, avec ses occasions manquées à la pelle, est encore frais dans les mémoires : en position d'égaliser en conclusion d'un contre, Souleymane Camara, lui, a donc bien cadré sa frappe à ras de terre (90e, 2-2). «On y a cru jusqu'au bout. On était venus pour chercher quelque chose, on est contents», a soufflé le buteur au micro de Bein Sport. Il y a de quoi : devant le public de Gelsenkirchen, c'est bien Montpellier qui a eu le beau rôle.

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Montpellier n'a rien lâchéRéduit à 10 pendant une grosse demi-heure de jeu, Montpellier a arraché le match nul in extremis sur la pelouse de Schalke 04 (2-2) pour continuer à y croire en Ligue des champions cette saison.l’équipel’équipe2012-10-03T22:58:002012-10-03T23:28:00Montpellier n'a rien lâchéEux, comme ils disent, «Coubertin ce n'est pas leur truc». Eux, ils ne sont pas venus faire de la figuration, même dans leur première Ligue des champions. Montpellier a donc été pleinement acteur de son destin, mercredi soir, sur la pelouse de la Veltins-Arena. Battu chez lui pour son entrée en lice par Arsenal (1-2), le club héraultais, pourtant réduit à dix à l'heure de jeu, est venu arracher un point salvateur contre Schalke (2-2). Un point conquis à la dernière minute du temps réglementaire, un but en or s'il en est, signé Souleymane Camara, pour continuer d'exister dans la compétition. Sans ce coup de pied enveloppé de l'avant-centre pailladin, le club allemand se serait partagé l'affiche du groupe B avec Arsenal, et Montpellier aurait vite arrêté son cinéma. Mais cette saison, il va falloir encore compter avec lui au générique.En Allemagne, jusqu'alors, on se demandait d'ailleurs qui pouvait bien être cet intrus qui se présentait devant les quelques 62 000 sièges de la Veltins-Arena. Maintenant, on en a une petite idée : une équipe gaillarde, qui a pris tous les risques, du début à la fin. Une équipe qui a sans doute retenu les leçons de son galop d'essai contre Arsenal, et a donc lâché les chevaux, à l'image de ce but rapide et splendide d'Aït-Fana (13e), une frappe enroulée du droit dans la lucarne opposée, après un bon travail de Cabella. Schalke 04 a donc découvert Montpellier mais très vite, c'est un certain Julien Draxler qui, dans le sens inverse, a commencé  à se faire un nom en France. Le jeune international allemand (19 ans) en a fait voir de toutes les couleurs aux Héraultais : une frappe du droit qui frôlait le poteau (19e), puis un sprint de son flanc gauche vers l'axe, laissant Hilton et Bocaly statiques mais surtout mal alignés, pour effacer Jourdren et marquer dans le but vide (26e).Sans surprise, donc, Montpellier aura encore été victime de ses soucis habituels en défense. Sans surprise, il a eu bien plus de mal à museler Huntelaar ou Draxler que Moukandjo le week-end dernier. Et c'est encore le deuxième qui, en début de seconde période, a pris à défaut Garry Bocaly qui commettait l'irréparable dans la surface. Huntelaar se chargeait impeccablement de la sentence (53e) mais, face à des Héraultais réduits à 10, a manqué le K.-O. (89e). Le genre d'occasion qui ne pardonne pas à cette échelle. Tout nouveau qu'il soit dans cette arène européenne, Montpellier le sait déjà. Le match contre Arsenal, avec ses occasions manquées à la pelle, est encore frais dans les mémoires : en position d'égaliser en conclusion d'un contre, Souleymane Camara, lui, a donc bien cadré sa frappe à ras de terre (90e, 2-2). «On y a cru jusqu'au bout. On était venus pour chercher quelque chose, on est contents», a soufflé le buteur au micro de Bein Sport. Il y a de quoi : devant le public de Gelsenkirchen, c'est bien Montpellier qui a eu le beau rôle.Montpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâchéMontpellier n'a rien lâché