Mise à jour : mercredi 19 septembre 2012 10:30 | Par l’équipe, l’équipe

Montpellier n'a pas à rougir

Pour ses premiers pas en Ligue des champions, Montpellier a été battu à domicile par Arsenal (2-1). Mais le club héraultais, mal en point en L1, n'a pas démérité face aux Gunners : il a mené au score et aurait pu égaliser.


Montpellier n'a pas à rougir

Montpellier n'a pas à rougir

Il y avait certainement mieux à faire, mais il sera difficile de les blâmer. Pour le premier match de l'histoire du club en Ligue des champions, les Montpelliérains ont fait mieux que se défendre contre Arsenal (1-2) mardi soir à la Mosson. Ils ont bousculé Diaby et ses équipiers jusqu'au bout, mais ont dû s'incliner (1-2) pour deux minutes d'absence. Après une entame de Championnat compliquée, ce résultat apparaît malgré tout de  bon augure pour la suite de leur saison, sous réserve qu'ils conservent la même détermination. En deuxième période, les Héraultais auraient mérité au moins un nul. Il ne leur a manqué qu'une chose : l'efficacité.

A ce niveau, quand on se procure des occasions, il faut les mettre au fond. Sur ce point, l'apprentissage a été douloureux pour les joueurs de René Girard. S'ils ont ouvert le score sur un penalty obtenu et transformé par Belhanda d'une Panenka (9e), ils ont ensuite pâti de leur manque d'expérience. Leur avantage n'a tenu que sept minutes et ils se sont retrouvés menés au bout de neuf. Mais plus que ces deux buts encaissés coup sur coup, c'est leur seconde période qui attisera certainement leurs regrets. A la faveur d'un excellent pressing que l'on n'avait pas vu pendant les quarante-cinq premières minutes, les Héraultais se sont offerts quatre balles de but. Par manque de réussite ou par maladresse, ils ne les ont pas mises au fond. Cabella a placé un lob sur la transversale de Mannone (55e). A la 80e, Belhanda a frappé droit dans les gants du portier italien alors qu'il semblait avoir fait le plus dur en effaçant Mertesacker.Poussé par son public, Montpellier a fait douter Arsenal, mais il a aussi mesuré ce qui le sépare d'une telle formation. Contrairement au MHSC, les Gunners savent concrétiser leurs temps forts. En deux minutes, ils sont revenus au score par l'intermédiaire de Podolski (16e), avant de prendre l'avantage grâce à un but de Gervinho (18e). Avec Jenkinson, l'international ivoirien a fait mal aux Montpelliérains à chaque accélération. Seule consolation pour la Mosson : applaudi avant le coup d'envoi, Giroud s'est enfin montré décisif sous le maillot d'Arsenal. Toujours pas devant le but, mais dans le rôle du dernier passeur. Après une journée, voilà son ancienne équipe dernière de son groupe, ex aequo avec l'Olympiakos, battu dans le même temps par Schalke 04 (1-2). Mais l'international français l'assure :  «Montpellier a son mot à dire dans cette Ligue des champions». A condition de se montrer plus efficace.

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Montpellier n'a pas à rougirPour ses premiers pas en Ligue des champions, Montpellier a été battu à domicile par Arsenal (2-1). Mais le club héraultais, mal en point en L1, n'a pas démérité face aux Gunners : il a mené au score et aurait pu égaliser.l’équipel’équipe2012-09-18T22:55:002012-09-19T08:30:00Montpellier n'a pas à rougirIl y avait certainement mieux à faire, mais il sera difficile de les blâmer. Pour le premier match de l'histoire du club en Ligue des champions, les Montpelliérains ont fait mieux que se défendre contre Arsenal (1-2) mardi soir à la Mosson. Ils ont bousculé Diaby et ses équipiers jusqu'au bout, mais ont dû s'incliner (1-2) pour deux minutes d'absence. Après une entame de Championnat compliquée, ce résultat apparaît malgré tout de  bon augure pour la suite de leur saison, sous réserve qu'ils conservent la même détermination. En deuxième période, les Héraultais auraient mérité au moins un nul. Il ne leur a manqué qu'une chose : l'efficacité.A ce niveau, quand on se procure des occasions, il faut les mettre au fond. Sur ce point, l'apprentissage a été douloureux pour les joueurs de René Girard. S'ils ont ouvert le score sur un penalty obtenu et transformé par Belhanda d'une Panenka (9e), ils ont ensuite pâti de leur manque d'expérience. Leur avantage n'a tenu que sept minutes et ils se sont retrouvés menés au bout de neuf. Mais plus que ces deux buts encaissés coup sur coup, c'est leur seconde période qui attisera certainement leurs regrets. A la faveur d'un excellent pressing que l'on n'avait pas vu pendant les quarante-cinq premières minutes, les Héraultais se sont offerts quatre balles de but. Par manque de réussite ou par maladresse, ils ne les ont pas mises au fond. Cabella a placé un lob sur la transversale de Mannone (55e). A la 80e, Belhanda a frappé droit dans les gants du portier italien alors qu'il semblait avoir fait le plus dur en effaçant Mertesacker.Poussé par son public, Montpellier a fait douter Arsenal, mais il a aussi mesuré ce qui le sépare d'une telle formation. Contrairement au MHSC, les Gunners savent concrétiser leurs temps forts. En deux minutes, ils sont revenus au score par l'intermédiaire de Podolski (16e), avant de prendre l'avantage grâce à un but de Gervinho (18e). Avec Jenkinson, l'international ivoirien a fait mal aux Montpelliérains à chaque accélération. Seule consolation pour la Mosson : applaudi avant le coup d'envoi, Giroud s'est enfin montré décisif sous le maillot d'Arsenal. Toujours pas devant le but, mais dans le rôle du dernier passeur. Après une journée, voilà son ancienne équipe dernière de son groupe, ex aequo avec l'Olympiakos, battu dans le même temps par Schalke 04 (1-2). Mais l'international français l'assure :  «Montpellier a son mot à dire dans cette Ligue des champions». A condition de se montrer plus efficace.Montpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougirMontpellier n'a pas à rougir