jeudi 12 juillet 2012 15:12
Les sportifs et leurs superstitions

Blanc et Barthez



Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez (© AFP)
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Les personnalités du sport entretiennent souvent, par superstition ou par habitude, des rituels quand ils abordent une compétition. Certains s'avèrent étranges, voire loufoques. D'autres peuvent carrément plomber l'ambiance de par leur envahissement. Mais dans l'ensemble, ils permettent souvent au sportif de gérer la pression de la compétition.
MSN Sport a choisi de faire un tour d'horizon des personnalités du foot adeptes de ces pratiques insolites.

Laurent Blanc et Fabien Barthez

Ces images sont restées gravées dans l'esprit de nombreux supporters des Bleus. Avant chaque match de la Coupe du monde 1998, Laurent Blanc embrassait le crâne du divin chauve, Fabien Barthez. Une pratique qui porterait chance, et qui deviendra finalement emblématique lorsque le 12 juillet, la France devient championne du monde de foot pour la première fois de son histoire.

6Commentaires
13/07/2012 15:17
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LES BLEUS ONT AUJOURD'HUI(vendredi 13)UNE CHANCE A NE PAS LAISSER PASSER.
............DEMISSION COLLECTIVE.............ET ON PASSE A AUTRE CHOSE C'EST A DIRE JOUER AU FOOT BALL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
BON COURAGE ET BONNE REUSSITE A DD.
13/07/2012 17:31
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et oui chez les footeux pros, le cerveau se gonfle à l'air!.

 

14/07/2012 04:23
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moi quand j'ai trop de pression je péte.....
19/07/2012 10:47
5/08/2012 22:50
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à voir les jo de londre la fff est la pire fédération sportive de france aussi ridicule de se qui se passe au foot de l'équi**** france plus **** il y a pas
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Une pratique qui porterait chance, et qui deviendra finalement emblématique lorsque le 12 juillet, la France devient championne du monde de foot pour la première fois de son histoire.topThis field has been disabled for Gallery V2Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Blanc embrasse le crâne chauve de Barthez(©AFP)Raymond DomenechRaymond DomenechL'ex-sélectionneur des Bleus, tant décrié, a une passion bien connue pour l'astrologie. Il se dit d'ailleurs qu'avant d'établir la composition de ses équipes, il consultait l'horoscope des joueurs. Pour cette raison, Yohan Micoud, ancien footballeur français, pensait avoir trouvé l'explication à sa non-sélection pour la Coupe du monde 2006 : « Peut-être que je n'y vais pas parce que je suis Lion et qu'il y en a déjà trop en équipe de France ». Domenech aurait craint d'avoir trop de Lions et de Scorpions dans le vestiaire, même si lui assure ne jamais y avoir fait attention, car « les superstitions portent malheur » dit-il.topThis field has been disabled for Gallery V2Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Raymond Domenech(©AFP)Luis AragonésLuis AragonésL'ancien sélectionneur de l'Espagne n'aime pas la couleur jaune, une couleur qui porte malheur à ses yeux. Alors quand il y en a dans les parages, il ne se gêne pas pour le signaler. L'idole madrilène Raul en a ainsi fait les frais, lors d'un entrainement en 2006 où il portait un maillot jaune. Pire, lors de la coupe du Monde de la même année, la Roja pose bagages à Dortmund le temps de la compétition. Le maire de la ville reçoit alors le staff et l'équipe, bouquet de fleurs à la main. Aragonés refuse catégoriquement le présent, sous prétexte qu'il y a la couleur qu'il exècre. Pendant que le sélectionneur a vu rouge, on a du rire jaune dans l'assemblée.topThis field has been disabled for Gallery V2Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Luis Aragonés(©AFP)Giovanni TrapattoniGiovanni TrapattoniL'entraineur italien au palmarès ébouriffant (Ligue des champions, coupe UEFA, coupe intercontinentale et supercoupe d'Europe notamment) a eu une pratique surprenante en 2002. Lors de la Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon, il versait en catimini de l'eau bénite sur une partie du terrain où son équipe jouait. Et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agissait d'un liquide fourni par sa sœur, alors religieuse dans un couvent. Il a même déclaré à ce moment : « Plus qu'un sélectionneur, je suis actuellement un prêtre qui confesse tous les joueurs ». Malheureusement pour lui, l'Italie a été éliminée en huitième de finale par la Corée (2-1). Comme quoi, avoir la foi ne suffit pas toujours.topThis field has been disabled for Gallery V2Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Giovanni Trapattoni(©AFP)Mario Lobo ZagalloMario Lobo ZagalloLe Brésilien, premier footballeur champion du monde en tant que joueur puis en tant qu'entraineur, a l'obsession du chiffre 13. Elle lui viendrait de sa dévotion pour Saint-Antoine, dont la fête est le 13 juin. Du coup, il s'est marié un 13 janvier, habite le 13ème étage de son immeuble et a demandé le maillot numéro 13 partout où il est passé. Il serait aussi convaincu d'avoir guéri d'un cancer à l'estomac grâce aux 13 visites qu'il a rendues au Saint cité précédemment. Lui qui a remporté 13 matches à la Coupe du monde en tant qu'entraineur prévoyait une victoire finale du Brésil en 2006. Pour deux raisons : la compétition débutait un 13 juin, et le nom du sélectionneur de l'époque, Carlos Alberto (Parreira) comptait 13 lettres. Pas de chance pour lui, c'est le chiffre 12 qui s'est mis en valeur : à la 12ème minute de la deuxième période de France - Brésil, le numéro 12 français, Thierry Henry (12 lettres) a crucifié la Seleção. Et c'est Roberto Carlos (13 lettres), numéro 13 Auriverde, qui était au marquage. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.topThis field has been disabled for Gallery V2Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Mario Lobo Zagallo(©AFP)Alain GiresseAlain GiresseLa chaussure est le premier outil du footballeur. Et ça, Alain Giresse l'a bien compris. L'ancien milieu international français - devenu sélectionneur du Gabon et du Mali entre autres - faisait très attention aux chaussures qu'il portait. En 1985, il remarque qu'il fait deux matches nuls consécutifs en championnat avec la même paire. Du coup, quand il voit qu'il n'a besoin que du même résultat en coupe d'Europe sur le terrain de l'Athletic Bilbao pour se qualifier (après un match aller gagné 3 à 2), il enfile ses chaussures magiques. Et ça marche : l'équipe fait 0-0 et élimine le club espagnol.topThis field has been disabled for Gallery V2Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)Alain Giresse(©AFP)John TerryJohn TerryIl est le roi de la superstition et des petites manies d'avant-match. Parmi les plus croustillantes : Terry utilise toujours le même urinoir dans les vestiaires de Stamford Bridge, le stade de Chelsea. Et si le sien est occupé, il attend que son utilisateur ait terminé. Le Blues est aussi très attaché à ses protège-tibias. Alors quand il ne les retrouve plus après une rencontre face à Barcelone au Camp Nou, l'Anglais n'hésite pas à faire le tour du stade et réquisitionner l'aide d'une dizaine de personnes pour remettre la main dessus. Hélas, sans succès cette fois-là.Bref, l'intéressé lui-même se plaît à énumérer la longue liste : « Je suis un grand superstitieux. Je m'assois toujours au même endroit dans le bus, je mets trois épaisseurs de bande autour de mes chaussettes, j'écoute toujours le même CD en allant au stade et je me gare toujours à la même place avant un match à Stamford Bridge... ». En tout, une cinquantaine de rituels totalement assumés par l'Anglais. Mais dont il ne se souvient pas toujours, tant ils sont nombreux. De quoi avoir le blues, parfois.topThis field has been disabled for Gallery V2John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)John Terry(©AFP)Rio FerdinandRio FerdinandLe défenseur international anglais n'aime pas les lignes blanches. Du coup, quand le Mancunien entre sur la pelouse d'un stade, il les évite du mieux qu'il peut en sautant par-dessus. Sans doute évite-t-il aussi de tacler son adversaire aux abords de la ligne de touche, pour éviter le mauvais sort jusqu'au bout. Pas toujours très pratique pour un défenseur.topThis field has been disabled for Gallery V2Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Rio Ferdinand(©AFP)Mario GomezMario GomezL'international allemand ne chante pas l'hymne national. Il ne faut pas y voir un manque de patriotisme envers son pays d'origine, mais seulement un clin d'œil à sa jeunesse sportive. Lors d'une rencontre avec les -15 ans allemands, il avait réussi à marquer un but important après avoir vécu l'hymne sans le chanter. Du coup, l'attaquant aux 57 sélections a conservé cette habitude. Mais elle n'est malheureusement pas toujours aussi fructueuse pour lui et pour la Nationalmannschaft. Autre petite anecdote au passage: il se sert à chaque fois de l'urinoir le plus à gauche dans le vestiaire. Toujours bon à savoir.topThis field has been disabled for Gallery V2Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Mario Gomez(©AFP)Gennaro GattusoGennaro GattusoLe milieu de terrain italien Gennaro Gattuso, fraichement transféré de l'AC Milan au FC Sion, déclarait sur le site de la FIFA avoir toujours porté le même sweat-shirt pendant la Coupe du monde 2006, celui qu'il avait mis le premier jour de la compétition.« Je dégoulinais de sueur et je devenais fou à force de macérer là-dedans, ajoute-t-il. Mes superstitions me font faire des choses insensées. Par exemple, avant la rencontre face à la République tchèque, j'avais fait ma valise pour rentrer en Italie et j'ai dû recommencer avant chacun des matches suivants ».Si cela permet de devenir champion du monde, certains voudront bien faire leurs valises plus souvent.topThis field has been disabled for Gallery V2Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gennaro Gattuso(©AFP)Gary NevilleGary NevillePour l'ancien défenseur de Manchester United, on ne change pas un après-rasage qui gagne. Le joueur anglais souhaitait en effet ne rien changer à sa "préparation physique" après une victoire de son équipe, de peur que cela altère les bons résultats. Et l'après-rasage n'est qu'une superstition parmi tant d'autres, puisque le joueur avoue lui-même "en avoir tellement qu'il est impossible de s'en débarasser".topThis field has been disabled for Gallery V2Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)Gary Neville(©AFP)