Mise à jour : dimanche 16 septembre 2012 12:54 | Par l’équipe, l’équipe

Le président de la DNCG défend Paris



Alors que les règles de fair-play financier voulues par l'UEFA prennent place peu à peu, les investissements réalisés par le PSG depuis juin 2011 ne plaisent pas à tout le monde en Europe. Des critiques «injustes» selon Richard Olivier, le président de la DNCG. «On a permis à des clubs comme Chelsea de constituer leur fonds de commerce sans restrictions, alors que les nouveaux venus devraient être tout de suite rentables. Roman Abramovitch a dépensé près d'un milliard. Les Qatariens en sont encore loin», a-t-il confié au JDD. «Le déficit du PSG - estimé à 100 millions d'euros - m'inquiète moins que celui d'autres clubs. QSI n'a pas l'intention de quitter Paris bientôt. Ses investissements ont réveillé une Ligue 1 qui s'endormait», a-t-il ajouté.

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Le président de la DNCG défend Parisl’équipel’équipe2012-09-16T11:52:002012-09-16T11:54:00Alors que les règles de fair-play financier voulues par l'UEFA prennent place peu à peu, les investissements réalisés par le PSG depuis juin 2011 ne plaisent pas à tout le monde en Europe. Des critiques «injustes» selon Richard Olivier, le président de la DNCG. «On a permis à des clubs comme Chelsea de constituer leur fonds de commerce sans restrictions, alors que les nouveaux venus devraient être tout de suite rentables. Roman Abramovitch a dépensé près d'un milliard. Les Qatariens en sont encore loin», a-t-il confié au JDD. «Le déficit du PSG - estimé à 100 millions d'euros - m'inquiète moins que celui d'autres clubs. QSI n'a pas l'intention de quitter Paris bientôt. Ses investissements ont réveillé une Ligue 1 qui s'endormait», a-t-il ajouté.