Mise à jour : jeudi 20 septembre 2012 12:09 | Par l’équipe, l’équipe

Le cauchemar de Lille

Lille a complètement raté son premier match de Ligue des champions, battu à domicile (1-3) par les Biélorusses du BATE Borisov.


Le cauchemar de Lille

Le cauchemar de Lille

« On vient de vivre un cauchemar ». En une phrase laconique lâchée la mâchoire serrée, Rudi Garcia avait parfaitement bien résumé la situation. A la pause, son équipe était au fond du trou. Aidé par une insolente réussite, le BATE Borisov menait de trois buts devant un public médusé. Les Biélorusses ont balancé trois gifles en 37 minutes à des Lillois qui ont très mal entamé leur campagne de Ligue des champions, eux qui espéraient bien briller dans leur stade flambant neuf. C'est une défaite cinglante (1-3) face à leur adversaire le plus faible, lequel n'avait jusque-là gagné aucun de ses douze matches de Ligue des Champions (5 nuls, 7 défaites) et qui n'avait marqué que deux buts en six matches à l'extérieur en C1. Cela ne laisse évidemment présager rien de bon pour le LOSC, qui va devoir se frotter maintenant au Bayern Munich et à Valence, les deux ogres de ce groupe F.

Le BATE Borisov, emmené par un Alexander Hleb toujours aussi précieux, ne s'est pourtant pas particulièrement promené. Mais, bien organisés, les Biélorusses ont joui d'un réalisme glaçant pour torpiller une formation lilloise qui a mis une heure pour entrer dans son match. Ce même reproche était déjà adressé aux joueurs de Rudi Garcia il y a un an. Après seulement six minutes de jeu, Landreau a été totalement impuissant sur une frappe sublime de 20 mètres et en pleine lucarne de Volodko (6e).  Un quart d'heure plus tard, Borisov a doublé la mise avec à l'origine une perte de balle de Balmont en phase offensive et à la conclusion un hors-jeu non sifflé (20e)...

Apathiques, les Lillois ont bu le calice jusqu'à la lie. Juste avant la pause, Olekhnovich a enfoncé le clou alors que la défense nordiste a mal joué le hors-jeu (43e). Devant ce spectacle désolant, Rudi Garcia n'a eu d'autres choix que de changer son onze afin d'insuffler du sang frais avec des joueurs plus remuants. Roux et Mendes ont remplacé les ternes Martin et De Melo. Le défi pour revenir au score était alors immense. Mais pas impossible. Le LOSC est toutefois parti de trop loin. A l'heure de jeu, Chedjou a redonné l'espoir aux Dogues d'une belle tête sous la barre (61e). Mais ils ont ensuite manqué de réussite à l'image de Payet (62e), Mandes (68e), Kalou (72e), Roux (75e), Balmont (79e). Ce soir, l'issue était bouchée et Lille s'est noyé.

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2Commentaires
20/09/2012 16:10
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Cela fait deux fois que Lille se plante en ligue des champions, comme tous les grands clubs, il ne faut jamais, jamais, négliger les 'soi disant' petites équipes, les lillois ont pris les biélorusses pour des bimbos , c'est regrettable mais le match a été mal préparé, il faut insufflé de l' énergie à ses joueurs quand on joue cette compétition, sinon on reste à la maison manger du maroilles.....
20/09/2012 15:29
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donc l' entraineur c'est planté dans le choix de ses joueurs, et ceux qui sont rentrés à l' heure de jeu ont fait mieux que ceux du départ de la partie.
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Le cauchemar de LilleLille a complètement raté son premier match de Ligue des champions, battu à domicile (1-3) par les Biélorusses du BATE Borisov.l’équipel’équipe2012-09-19T22:54:002012-09-20T11:09:00Le cauchemar de Lille« On vient de vivre un cauchemar ». En une phrase laconique lâchée la mâchoire serrée, Rudi Garcia avait parfaitement bien résumé la situation. A la pause, son équipe était au fond du trou. Aidé par une insolente réussite, le BATE Borisov menait de trois buts devant un public médusé. Les Biélorusses ont balancé trois gifles en 37 minutes à des Lillois qui ont très mal entamé leur campagne de Ligue des champions, eux qui espéraient bien briller dans leur stade flambant neuf. C'est une défaite cinglante (1-3) face à leur adversaire le plus faible, lequel n'avait jusque-là gagné aucun de ses douze matches de Ligue des Champions (5 nuls, 7 défaites) et qui n'avait marqué que deux buts en six matches à l'extérieur en C1. Cela ne laisse évidemment présager rien de bon pour le LOSC, qui va devoir se frotter maintenant au Bayern Munich et à Valence, les deux ogres de ce groupe F.Le BATE Borisov, emmené par un Alexander Hleb toujours aussi précieux, ne s'est pourtant pas particulièrement promené. Mais, bien organisés, les Biélorusses ont joui d'un réalisme glaçant pour torpiller une formation lilloise qui a mis une heure pour entrer dans son match. Ce même reproche était déjà adressé aux joueurs de Rudi Garcia il y a un an. Après seulement six minutes de jeu, Landreau a été totalement impuissant sur une frappe sublime de 20 mètres et en pleine lucarne de Volodko (6e).  Un quart d'heure plus tard, Borisov a doublé la mise avec à l'origine une perte de balle de Balmont en phase offensive et à la conclusion un hors-jeu non sifflé (20e)...Apathiques, les Lillois ont bu le calice jusqu'à la lie. Juste avant la pause, Olekhnovich a enfoncé le clou alors que la défense nordiste a mal joué le hors-jeu (43e). Devant ce spectacle désolant, Rudi Garcia n'a eu d'autres choix que de changer son onze afin d'insuffler du sang frais avec des joueurs plus remuants. Roux et Mendes ont remplacé les ternes Martin et De Melo. Le défi pour revenir au score était alors immense. Mais pas impossible. Le LOSC est toutefois parti de trop loin. A l'heure de jeu, Chedjou a redonné l'espoir aux Dogues d'une belle tête sous la barre (61e). Mais ils ont ensuite manqué de réussite à l'image de Payet (62e), Mandes (68e), Kalou (72e), Roux (75e), Balmont (79e). Ce soir, l'issue était bouchée et Lille s'est noyé.Le cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de LilleLe cauchemar de Lille