Mise à jour : dimanche 17 juin 2012 01:35 | Par www.lequipe.fr

La Grèce reste dans la zone Euro

La Grèce a fait sensation en battant la Russie (1-0). Elle se qualifie pour les quarts, comme la République tchèque qui a dominé la Pologne sur le même score.


La Grèce reste dans la zone Euro

La Grèce a bousculé les pronostics en battant la Russie (1-0). Elle se qualifie pour les quarts de finale, comme la République tchèque qui a dominé la Pologne sur le même score.

- Avant-matches : Russie (4 pts) et République tchèque (3 pts) qualifiées.- 45e+2 à Varsovie : but de Karagounis pour la Grèce (1-0 face à la Russie). République tchèque - Pologne à Wroclaw : 0-0. Russie (4pts) et Grèce (4 pts) qualifiées.- 72e à Wroclaw : but de Jiracek pour la République tchèque (1-0 face à la Pologne). Grèce-Russie : 1-0. République tchèque (6 pts) et Grèce (4 pts) qualifiées. - Fin des matches : République tchèque - Pologne : 1-0  ; Grèce - Russie : 1-0. La Grèce est qualifiée aux dépens de la Russie (4 pts également) au bénéfice de sa victoire dans leur confrontation directe.

La Grèce est décidément une sélection étonnante. Jamais là où on l'attend. Victorieux de l'Euro 2004 à la surprise générale, les Grecs ont commencé très mollement le tournoi avec un nul contre la Pologne (1-1) avant une défaite face à la République tchèque (1-2). Leurs chances de se qualifier pour les quarts étaient infimes ce samedi, ils le savaient, d'autant que la Russie prétendait vouloir tout fracasser et être capable de remporter l'édition 2012. Rien que ça. Au final, les hommes de Fernando Santos ont non seulement éteint les Russes (1-0) mais ils ont décroché leur place en quarts. Avec quatre points, ils terminent deuxièmes devant leur adversaire du soir, qu'ils devancent à la différence de buts particulière. Lors de la première période, on ne donnait pas cher de leur peau, tant la domination des protégés d'Advocaat fut impressionnante (78% de possession de balle !).Pourtant, une poignée de secondes avant le repos, c'est l'ancien Giorgios Karagounis (35 ans) qui a montré la voie en ouvrant le score d'une frappe du droit à ras de terre. Héros du jour, le capitaine aux 120 sélections manquera en revanche les quarts, en raison d'un carton jaune récolté pour simulation dans la surface adverse. Faisant enfin jeu égal, la Grèce a même failli doubler la mise par Tzavellas, dont la frappe enroulée est allée mourir sur la transversale de Malafeev (71e). Malgré une fin de match où Archavine et Dzagoev ont vraiment tout tenté pour arracher l'égalisation, c'est bien la Grèce qui a validé son ticket. Grâce à un courage formidable et à un sens aigü du dépassement de soi. La Grèce en crise pourrait affronter l'Allemagne d'Angela Merkel en quarts de finale...

La Pologne quitte "son" Euro sous les sifflets et les pleurs du public de Wroclaw. Enorme déception pour le peuple rouge et blanc dont la sélection n'aura pas su profiter du bénéfice du terrain pour remporter un premier match dans un Euro (6 matches : 3 nuls, 3 défaites). Obraniak et ses coéquipiers avaient pourtant leur destin entre les pieds et ont largement dominé la première période. Le milieu girondin sur coup franc (6e), Lewandowski (10e et 13e) ou encore Boenish sur une frappe lointaine (21e) ont nourri l'espoir, mais le réalisme était tchèque. Mieux rentrés dans la seconde période alors que les deux équipes étaient éliminées depuis le but de Karagounis, les Tchèques reviennent de nulle part. Derniers du groupe après la raclée russe du premier match (1-4), ils doivent en partie leur qualification à Milan Baros, invisible jusque-là dans le tournoi mais passeur décisif pour Petr Jiracek (72e). La République tchèque écrit son nom dans l'histoire de l'Euro : elle devient la première équipe à finir en tête de son groupe lors d'une phase finale malgré une différence de but négative (-1). - D.Mi. et J.LB.

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La Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce a fait sensation en battant la Russie (1-0). Elle se qualifie pour les quarts, comme la République tchèque qui a dominé la Pologne sur le même score.www.lequipe.fr2012-06-16T23:35:002012-06-16T23:35:00La Grèce a bousculé les pronostics en battant la Russie (1-0). Elle se qualifie pour les quarts de finale, comme la République tchèque qui a dominé la Pologne sur le même score.- Avant-matches : Russie (4 pts) et République tchèque (3 pts) qualifiées.- 45e+2 à Varsovie : but de Karagounis pour la Grèce (1-0 face à la Russie). République tchèque - Pologne à Wroclaw : 0-0. Russie (4pts) et Grèce (4 pts) qualifiées.- 72e à Wroclaw : but de Jiracek pour la République tchèque (1-0 face à la Pologne). Grèce-Russie : 1-0. République tchèque (6 pts) et Grèce (4 pts) qualifiées. - Fin des matches : République tchèque - Pologne : 1-0  ; Grèce - Russie : 1-0. La Grèce est qualifiée aux dépens de la Russie (4 pts également) au bénéfice de sa victoire dans leur confrontation directe.La Grèce est décidément une sélection étonnante. Jamais là où on l'attend. Victorieux de l'Euro 2004 à la surprise générale, les Grecs ont commencé très mollement le tournoi avec un nul contre la Pologne (1-1) avant une défaite face à la République tchèque (1-2). Leurs chances de se qualifier pour les quarts étaient infimes ce samedi, ils le savaient, d'autant que la Russie prétendait vouloir tout fracasser et être capable de remporter l'édition 2012. Rien que ça. Au final, les hommes de Fernando Santos ont non seulement éteint les Russes (1-0) mais ils ont décroché leur place en quarts. Avec quatre points, ils terminent deuxièmes devant leur adversaire du soir, qu'ils devancent à la différence de buts particulière. Lors de la première période, on ne donnait pas cher de leur peau, tant la domination des protégés d'Advocaat fut impressionnante (78% de possession de balle !).Pourtant, une poignée de secondes avant le repos, c'est l'ancien Giorgios Karagounis (35 ans) qui a montré la voie en ouvrant le score d'une frappe du droit à ras de terre. Héros du jour, le capitaine aux 120 sélections manquera en revanche les quarts, en raison d'un carton jaune récolté pour simulation dans la surface adverse. Faisant enfin jeu égal, la Grèce a même failli doubler la mise par Tzavellas, dont la frappe enroulée est allée mourir sur la transversale de Malafeev (71e). Malgré une fin de match où Archavine et Dzagoev ont vraiment tout tenté pour arracher l'égalisation, c'est bien la Grèce qui a validé son ticket. Grâce à un courage formidable et à un sens aigü du dépassement de soi. La Grèce en crise pourrait affronter l'Allemagne d'Angela Merkel en quarts de finale...La Pologne quitte "son" Euro sous les sifflets et les pleurs du public de Wroclaw. Enorme déception pour le peuple rouge et blanc dont la sélection n'aura pas su profiter du bénéfice du terrain pour remporter un premier match dans un Euro (6 matches : 3 nuls, 3 défaites). Obraniak et ses coéquipiers avaient pourtant leur destin entre les pieds et ont largement dominé la première période. Le milieu girondin sur coup franc (6e), Lewandowski (10e et 13e) ou encore Boenish sur une frappe lointaine (21e) ont nourri l'espoir, mais le réalisme était tchèque. Mieux rentrés dans la seconde période alors que les deux équipes étaient éliminées depuis le but de Karagounis, les Tchèques reviennent de nulle part. Derniers du groupe après la raclée russe du premier match (1-4), ils doivent en partie leur qualification à Milan Baros, invisible jusque-là dans le tournoi mais passeur décisif pour Petr Jiracek (72e). La République tchèque écrit son nom dans l'histoire de l'Euro : elle devient la première équipe à finir en tête de son groupe lors d'une phase finale malgré une différence de but négative (-1). - D.Mi. et J.LB.La Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone EuroLa Grèce reste dans la zone Euro