Mise à jour : samedi 3 novembre 2012 10:20 | Par l’Équipe

Jarolim «voulait jouer en France»

Le Tchèque David Jarolim est arrivé en France à la fin du mercato sans faire de bruit, après quinze années passées en Allemagne. Evian-Thonon-Gaillard, qui accueille Lille samedi (20 heures), semble y trouver son compte.


Jarolim «voulait jouer en France»

Jarolim «voulait jouer en France»

Son adolescence est aujourd'hui bien loin, et il assure que son long séjour en Allemagne a altéré sa maîtrise du français. On n'est pas obligé de le croire. «Pourtant, j'ai appris votre langue quand j'étais ado, alors que mon père jouait en France (Karel Jarolim a évolué à Rouen de 1987 à 1990, puis la saison suivante à Amiens, ndlr). Et quand j'étais en Allemagne, je n'avais guère l'occasion de la pratiquer.  J'espère que vous arriverez à me comprendre», prévient David Jarolim. «Depuis que je suis arrivé, j'ai fait des progrès. Mais le fait de parler français a facilité les choses, et notamment mon intégration dans ma nouvelle équipe.»

L'international tchèque (29 sélections entre 2005 et 2009) n'a pas choisi la France et Evian-Thonon-Gaillard par défaut, alors qu'il venait de tourner le dos à quinze ans de carrière allemande au Bayern Munich (1997-2000), à Nuremberg (2000-2003) et surtout à Hambourg (2003-2012). «Je voulais vraiment jouer en France, pour des raisons sportives et aussi familiales. Je souhaitais que ma petite fille apprenne le français.» A Hambourg, où il a porté le brassard de capitaine pendant quatre ans (2008 à 2012), disputant régulièrement la Coupe d'Europe, Jarolim a évolué dans un monde assez éloigné de son nouvel environnement. «C'est sûr que là-bas, il y avait plus de journalistes aux entraînements qu'à Evian-Thonon-Gaillard, et que les stades allemands sont plus remplis qu'en France. Mais cela ne sert à rien de comparer Hambourg à ETG, qui est un club modeste, mais qui a des ambitions.»

Son statut l'a naturellement propulsé dans le cercle des joueurs d'influence, sur lequel Pascal Dupraz a choisi de s'appuyer. «Il a de l'expérience, il est très pro dans son attitude, et il peut nous apporter beaucoup grâce à sa mobilité et son agressivité», détaille l'entraîneur. Titularisé quatre fois depuis la signature de son contrat d'un an, Jarolim réclame encore un peu de temps. «Physiquement, je ne suis pas à mon meilleur niveau. Je suis resté quatre mois sans jouer. Mais je sens que cela va de mieux en mieux. C'est comme pour reparler français correctement. Je m'améliore...»

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