Mise à jour : mardi 23 octobre 2012 20:00 | Par l’équipe, l’équipe

Girard : «Au moins, c'est à la maison»

Suspendu, René Girard assistera à Montpellier-Olympiakos des tribunes, mercredi soir (20h45). «Sur le plan tactique, c'est mieux», sourit-il. Sauf qu'il n'aura pas le droit de communiquer ses observations à son staff


Girard : «Au moins, c'est à la maison»

Girard : «Au moins, c'est à la maison»

Il s'adressera une dernière fois à son groupe aux alentours de 17h00 lors de la collation prévue à l'hôtel. Après ? René Girard s'installera en tribunes dès l'arrivée des Montpelliérains à la Mosson. Suspendu face à l'Olympiakos pour son doigt d'honneur en direction du banc de Schalke 04 dans la foulée du nul (2-2) arraché en Allemagne, l'entraîneur héraultais se retrouve privé de toutes ses fonctions officielles. Pas d'accès aux vestiaires avant le match et à la mi-temps. Aucun moyen de communiquer avec son adjoint Pascal Baills qui prendra sa place sur le banc héraultais. Dans son malheur, Girard arrive encore à sourire : «Au moins, c'est à la maison et pas à l'extérieur. Je ne serai pas emmerdé par les gens autour.»

Le technicien ne se rappelle plus où, ni quand, ni combien de fois il a été privé de banc, mais il se souvient qu'«une fois, en Championnat, (il) avait été obligé d'avoir la "Guardia" autour. Il y avait eu des provocations, des insultes,... Tu ne sais jamais comment ça va tourner». Mercredi soir, il n'aura pas à s'en soucier. Mais il ne peut s'empêcher de faire la moue à l'idée de ne pas se retrouver au bord du terrain ni de pouvoir donner ses consignes «Moi, j'aime bien être près du jeu, participer, insiste-t-il. J'ai besoin de bouger pour vivre le match. C'est une punition embêtante». Mais pas incontournable. En 2007, lors d'un quart de finale de C1 entre Chelsea et le Bayern José Mourinho se serait introduit illégalement dans le vestiaire des Blues, caché dans un panier à linge. «Je peux aussi dire que je vais rester à la maison ou prendre un porte-voix, mais il faut rester sérieux, évacue Girard. Et puis, je ne supporterais pas de ne pas être au stade». Avec Pascal Baills et son fils Nicolas, l'ancien sélectionneur des Espoirs définira la stratégie à adopter avant la rencontre. Un scénario sera imaginé, «mais le problème, c'est qu'il n'est pas toujours respecté». «Tu n'es pas à l'abri d'un blessé, d'un expulsé ou qu'un garçon soit moins bien que prévu. Ça sera de leur responsabilité, mais je leur fais confiance à eux, et à mes joueurs. J'ai pour habitude de dire que le collectif est plus important que les individus. Ce sont de grands garçons». Lui sera déjà dans sa «carapace», en tribunes. «En espérant ne pas être perturbé pas la gentillesse des gens qui veulent discuter ni être assis à côté d'un Grec !»

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Girard : «Au moins, c'est à la maison»Suspendu, René Girard assistera à Montpellier-Olympiakos des tribunes, mercredi soir (20h45). «Sur le plan tactique, c'est mieux», sourit-il. Sauf qu'il n'aura pas le droit de communiquer ses observations à son staffl’équipel’équipe2012-10-24T08:00:002012-10-23T18:00:00Girard : «Au moins, c'est à la maison»Il s'adressera une dernière fois à son groupe aux alentours de 17h00 lors de la collation prévue à l'hôtel. Après ? René Girard s'installera en tribunes dès l'arrivée des Montpelliérains à la Mosson. Suspendu face à l'Olympiakos pour son doigt d'honneur en direction du banc de Schalke 04 dans la foulée du nul (2-2) arraché en Allemagne, l'entraîneur héraultais se retrouve privé de toutes ses fonctions officielles. Pas d'accès aux vestiaires avant le match et à la mi-temps. Aucun moyen de communiquer avec son adjoint Pascal Baills qui prendra sa place sur le banc héraultais. Dans son malheur, Girard arrive encore à sourire : «Au moins, c'est à la maison et pas à l'extérieur. Je ne serai pas emmerdé par les gens autour.»Le technicien ne se rappelle plus où, ni quand, ni combien de fois il a été privé de banc, mais il se souvient qu'«une fois, en Championnat, (il) avait été obligé d'avoir la "Guardia" autour. Il y avait eu des provocations, des insultes,... Tu ne sais jamais comment ça va tourner». Mercredi soir, il n'aura pas à s'en soucier. Mais il ne peut s'empêcher de faire la moue à l'idée de ne pas se retrouver au bord du terrain ni de pouvoir donner ses consignes «Moi, j'aime bien être près du jeu, participer, insiste-t-il. J'ai besoin de bouger pour vivre le match. C'est une punition embêtante». Mais pas incontournable. En 2007, lors d'un quart de finale de C1 entre Chelsea et le Bayern José Mourinho se serait introduit illégalement dans le vestiaire des Blues, caché dans un panier à linge. «Je peux aussi dire que je vais rester à la maison ou prendre un porte-voix, mais il faut rester sérieux, évacue Girard. Et puis, je ne supporterais pas de ne pas être au stade». Avec Pascal Baills et son fils Nicolas, l'ancien sélectionneur des Espoirs définira la stratégie à adopter avant la rencontre. Un scénario sera imaginé, «mais le problème, c'est qu'il n'est pas toujours respecté». «Tu n'es pas à l'abri d'un blessé, d'un expulsé ou qu'un garçon soit moins bien que prévu. Ça sera de leur responsabilité, mais je leur fais confiance à eux, et à mes joueurs. J'ai pour habitude de dire que le collectif est plus important que les individus. Ce sont de grands garçons». Lui sera déjà dans sa «carapace», en tribunes. «En espérant ne pas être perturbé pas la gentillesse des gens qui veulent discuter ni être assis à côté d'un Grec !»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»Girard : «Au moins, c'est à la maison»