Mise à jour : jeudi 4 octobre 2012 20:08 | Par l’équipe, l’équipe

De plus en plus chaud

Le Grand Prix du Japon, ce week-end à Suzuka, est le 15e sur les 20 que compte la saison. La lutte pour le titre mondial s'intensifie : Alonso tient la corde, mais Vettel et Hamilton, notamment, sont aux aguets.


De plus en plus chaud

De plus en plus chaud

Le Grand Prix du Japon, ce week-end à Suzuka, est le 15e sur les 20 que compte la saison. La lutte pour le titre mondial s'intensifie : Alonso tient la corde, mais Vettel et Hamilton, notamment, sont aux aguets.

A mesure que la fin de saison approche, la situation devient de plus en plus tendue au sommet du championnat. A six Grands Prix du terme, ils sont encore une petite dizaine à pouvoir être champion, mathématiquement parlant, mais ils sont seulement quatre, six si l'on compte Mark Webber (132 points) et Jenson Button (119), à avoir de réelles chances : Fernando Alonso (194), Sebastian Vettel (165), Kimi Räikkönen (149) et Lewis Hamilton (142).Dans l'absolu, l'Espagnol est donc le mieux placé pour être coiffé d'une nouvelle couronne mondiale, sa troisième, en novembre prochain. Mais le pilote Ferrari a conscience qu'en l'état actuel des choses, sa monoplace est trop lente pour pouvoir rivaliser, avec McLaren notamment. «Nous devons encore progresser, avait-il ainsi déclaré après le Grand Prix de Singapour, où il avait décroché une heureuse troisième place. Nous avons lutté tout le week-end. Il faudra être meilleur à Suzuka. Ce circuit ressemble à celui de Silverstone, où nous avions été bien meilleurs (2e). J'espère pouvoir y rééditer ce genre de performance.» Alonso, avec 29 points d'avance sur son plus proche rival, a toutefois les cartes en main, et s'il parvient à monter sur le podium de toutes les dernières courses, même sans s'imposer, il aura de très bonnes chances d'être titré.

Car, désormais, pour chacune des écuries, la priorité, c'est la fiabilité. On a bien vu, avec l'abandon de Hamilton à Singapour, à quel point ne pas finir une course pouvait faire mal au classement. «Nous devons être sûrs de finir chaque course, dit d'ailleurs Vettel, vainqueur à Singapour d'un Grand Prix qui aurait dû revenir à Hamilton. Je pense que nous avons un rythme suffisant pour marquer beaucoup de points, même si nous n'arrivons pas à gagner. Et nous devons nous en assurer. J'aurais aimé gagner l'an dernier, cela m'ennuie toujours un peu d'avoir décroché le titre avec une troisième place.»Un Alonso prudent, un Vettel revanchard, qu'en est-il de Hamilton ? Désoeuvré après son abandon à Singapour, l'Anglais a depuis lors annoncé son départ de McLaren pour rejoindre Mercedes la saison prochaine. Et, dans son discours tout du moins, il semble très motivé à l'idée de quitter son écurie de toujours sur un titre : «Il n'y a absolument rien à gagner à essayer d'analyser le classement. Il faut simplement tout donner, sans calculer. Comme à Singapour, je vais m'installer au volant et me battre, en espérant obtenir un meilleur résultat.» Un résultat qui le rapprocherait d'Alonso, et rendrait la fin de saison encore plus palpitante...

Dernières actualités

  • 22/07/2014 11:52 - l’Equipe

    Victorieuse de l'Allemagne (45-42), l'équipe de France est en demi-finales du fleuret masculin aux Championnats du monde de Kazan.

  • 21/07/2014 23:00 - l’Equipe

    De sa première sélection en mai 2000 à sa retraite internationale annoncée lundi, Steven Gerrard a cumulé 114 sélections. Parmi les meilleurs milieux de terrain de l'histoire du foot anglais, il fait ...

  • 22/07/2014 11:55 - l’Equipe

    Blessé lundi lors de son premier entraînement avec la Juventus, Alvaro Morata va être éloigné des terrains pendant 50 jours minimum. L'attaquant espagnol, transféré du Real Madrid en échange de 20 mil...

  • 22/07/2014 08:15 - l’Equipe

    Donald Sterling a rencontré lundi Steve Ballmer, futur acquéreur des Los Angeles Clippers, pour essayer d'augmenter le montant de la vente.

  • 21/07/2014 21:24 - l’Equipe

    Après les Vosges et les Alpes, le peloton attaque mardi les Pyrénées pour trois jours de haute montagne qui vont animer la lutte pour le podium : un final en montée-descente, une étape nerveuse et san...

Les vidéos sport

RemonterDescendre

Publicité

De plus en plus chaudLe Grand Prix du Japon, ce week-end à Suzuka, est le 15e sur les 20 que compte la saison. La lutte pour le titre mondial s'intensifie : Alonso tient la corde, mais Vettel et Hamilton, notamment, sont aux aguets.l’équipel’équipe2012-10-04T17:09:002012-10-04T18:08:00De plus en plus chaudLe Grand Prix du Japon, ce week-end à Suzuka, est le 15e sur les 20 que compte la saison. La lutte pour le titre mondial s'intensifie : Alonso tient la corde, mais Vettel et Hamilton, notamment, sont aux aguets.A mesure que la fin de saison approche, la situation devient de plus en plus tendue au sommet du championnat. A six Grands Prix du terme, ils sont encore une petite dizaine à pouvoir être champion, mathématiquement parlant, mais ils sont seulement quatre, six si l'on compte Mark Webber (132 points) et Jenson Button (119), à avoir de réelles chances : Fernando Alonso (194), Sebastian Vettel (165), Kimi Räikkönen (149) et Lewis Hamilton (142).Dans l'absolu, l'Espagnol est donc le mieux placé pour être coiffé d'une nouvelle couronne mondiale, sa troisième, en novembre prochain. Mais le pilote Ferrari a conscience qu'en l'état actuel des choses, sa monoplace est trop lente pour pouvoir rivaliser, avec McLaren notamment. «Nous devons encore progresser, avait-il ainsi déclaré après le Grand Prix de Singapour, où il avait décroché une heureuse troisième place. Nous avons lutté tout le week-end. Il faudra être meilleur à Suzuka. Ce circuit ressemble à celui de Silverstone, où nous avions été bien meilleurs (2e). J'espère pouvoir y rééditer ce genre de performance.» Alonso, avec 29 points d'avance sur son plus proche rival, a toutefois les cartes en main, et s'il parvient à monter sur le podium de toutes les dernières courses, même sans s'imposer, il aura de très bonnes chances d'être titré.Car, désormais, pour chacune des écuries, la priorité, c'est la fiabilité. On a bien vu, avec l'abandon de Hamilton à Singapour, à quel point ne pas finir une course pouvait faire mal au classement. «Nous devons être sûrs de finir chaque course, dit d'ailleurs Vettel, vainqueur à Singapour d'un Grand Prix qui aurait dû revenir à Hamilton. Je pense que nous avons un rythme suffisant pour marquer beaucoup de points, même si nous n'arrivons pas à gagner. Et nous devons nous en assurer. J'aurais aimé gagner l'an dernier, cela m'ennuie toujours un peu d'avoir décroché le titre avec une troisième place.»Un Alonso prudent, un Vettel revanchard, qu'en est-il de Hamilton ? Désoeuvré après son abandon à Singapour, l'Anglais a depuis lors annoncé son départ de McLaren pour rejoindre Mercedes la saison prochaine. Et, dans son discours tout du moins, il semble très motivé à l'idée de quitter son écurie de toujours sur un titre : «Il n'y a absolument rien à gagner à essayer d'analyser le classement. Il faut simplement tout donner, sans calculer. Comme à Singapour, je vais m'installer au volant et me battre, en espérant obtenir un meilleur résultat.» Un résultat qui le rapprocherait d'Alonso, et rendrait la fin de saison encore plus palpitante...De plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaudDe plus en plus chaud