Mise à jour : mercredi 12 septembre 2012 04:13 | Par l’Equipe

DD : «Il faut savourer»

Didier Deschamps a apprécié le comportement de son équipe face à la Biélorussie (3-1), mardi soir. «Au plus haut niveau, ça devient de plus en plus rare de marquer trois buts», a-t-il insisté.


DD : «Il faut savourer»

DD : «Il faut savourer»

Didier Deschamps a passé une très bonne soirée. «C'est toujours le cas quand on gagne», sourit le sélectionneur de l'équipe de France. Avant d'aller défier l'Espagne le 16 octobre prochain à Madrid, ses Bleus ont «rempli (leur) contrat» : prendre six points sur six possibles. Mais au-delà l'aspect comptable, Deschamps a apprécié la manière dont ils ont été conquis. S'il avait reproché à ses joueurs un manque de précision dans les centres et de présence offensive en Finlande (1-0), il y a eu du mieux face à la Biélorussie (3-1), a-t-il insisté mardi soir. «Au plus haut niveau, ça devient de plus en plus rare de marquer trois buts, a-t-il aussi souligné. Il faut savourer».

Paradoxalement, les Bleus ont trouvé la brèche à un moment où ils n'étaient pas au mieux dans le match. «On marque le premier but au très bon moment», confirme Yohan Cabaye. Deux minutes seulement après une intervention décisive de Hugo Lloris devant Dragun. «Mais sur la première période, on méritait de marquer au moins un but, rappelle Deschamps. Il nous a manqué de l'efficacité, c'était frustrant». «Il fallait être patient», résume Olivier Giroud. Positionné en pointe, au détriment de Benzema décalé sur l'aile droite, l'ancien Montpelliérain a apprécié cette nouvelle disposition tactique. L'attaquant du Real aussi ? «C'était un peu difficile, avoue-t-il. Mais j'ai déjà joué comme ça à Madrid. J'ai essayé, j'ai tenté, je n'ai pas marqué, mais ça, c'est rien. L'essentiel, c'est qu'on gagne le match. On monte en puissance».

Ce succès «récompense l'état d'esprit général», insiste aussi Deschamps. «Tout le monde a eu envie de faire les efforts ensemble. Même si tout n'a pas été super bien fait, ça doit rester le fil conducteur». Il permettra aux Bleus de se rendre à Vicente Calderon avec moins de pression. «C'est bien pour le moral, admet Mamadou Sakho. On ira là-bas confiant». «Mais les favoris, ce sont eux», a tenu à recadrer Deschamps. Quant à savoir comment l'équipe de France, inexistante en quart de finale de l'Euro, pourra s'y prendre pour bouleverser la hiérarchie, la question reste pour le moment en suspens. «Je ne sais pas, répond Franck Ribéry. On ne peut pas les éviter, il faudra faire avec, jouer à fond et gagner».

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