Mise à jour : dimanche 24 juin 2012 11:32 | Par www.lequipe.fr

«Fier» quand même

Ils regardent déjà devant. Eliminés par l'Espagne (0-2), les Bleus rappellent que l'objectif des quarts de finale a été atteint et se projettent désormais sur les éliminatoires du Mondial 2014.


«Fier» quand même

Ils regardent déjà devant. Eliminés en quart de finale de l'Euro par l'Espagne (0-2), les Bleus rappellent que l'objectif qui leur avait été fixé a été atteint. Ils se projettent désormais sur les éliminatoires à la Coupe du monde 2014.

Une victoire, un nul et deux défaites. La lecture stricte du bilan des Bleus contraste avec la satisfaction qui a habité le camp tricolore. En atteignant les quarts de finale, les joueurs de Laurent Blanc ont rempli l'objectif qui leur avait été assigné par Noël Le Graët. Mais comme le confessait Florent Malouda au lendemain de Suède-France (0-2), la qualification a été «ternie» par le non-match livré contre les Scandinaves. En plus de contraindre les Bleus à affronter l'Espagne plutôt que l'Italie, cette rencontre a été marquée par des échanges houleux dans le vestiaire tricolore. «Il y a eu tout un pataquès, mais il ne s'est pas passé grand chose et cela a pris des proportions ridicules, affirme Alou Diarra. Ce qui s'était passé avant (lors du Mondial-2010), on l'avait mis de côté. C'était une nouvelle aventure.» Pour le sélectionneur, ce premier revers en vingt-quatre matches a malgré tout «cassé la dynamique».

Si les Bleus se montrent aussi satisfaits du parcours réalisé, c'est parce qu'ils ont conscience d'être tombés contre «la meilleure équipe du monde», souligne Karim Benzema. Parce qu'ils savent qu'ils reviennent également de loin. Avant sa victoire face à l'Ukraine (2-0),  l'équipe de France n'avait plus gagné le moindre match dans un grand tournoi depuis la demi-finale du Mondial 2006 remportée aux dépens du Portugal. «On est arrivé en quart, on a joué l'Espagne, ça faisait six ans que la France n'avait pas gagné un match de phase finale», résume Franck Ribéry. «Il faut être fier», appuie Benzema. Plus nuancé, Gaël Clichy préfère évoquer «un bilan mitigé», même s'il veut avant tout retenir «le positif» : «Même si ce n'est pas extraordinaire, c'est plaisant. On n'est pas la première ni la dernière équipe à perdre contre l'Espagne». «Tout n'est pas à jeter à la poubelle», insiste Diarra.

Avec ou sans Laurent Blanc, la prochaine échéance conduit les Bleus aux éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Ils se retrouveront dès le 15 août au Havre pour y affronter l'Uruguay en amical afin de bien les préparer. Même si la défaite contre l'Espagne, leur modèle, leur a rappelé qu'il «restait du travail» (Clichy), cette équipe «a de l'avenir», ont-ils unanimement souligné. «On est parti dans de mauvaises conditions, rappelle Benzema. Aujourd'hui, on est bien, j'espère qu'on va continuer.» Hugo Lloris fait remarquer que l'Espagne «ne s'est pas construite du jour au lendemain. Il lui a fallu au moins six années pour parvenir à ce niveau-là. Cet Euro est positif. C'est une expérience importante pour tous les joueurs. Il faut s'appuyer dessus et sur les deux dernières années». «Il faut garder la tête haute et avancer», conclut Ribéry. Dès le 16 octobre, un certain Espagne-France devrait déjà permettre de mesurer le chemin parcouru. - Emery TAISNE, à Donetsk

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«Fier» quand mêmeIls regardent déjà devant. Eliminés par l'Espagne (0-2), les Bleus rappellent que l'objectif des quarts de finale a été atteint et se projettent désormais sur les éliminatoires du Mondial 2014.www.lequipe.fr2012-06-24T09:32:002012-06-24T09:32:00Ils regardent déjà devant. Eliminés en quart de finale de l'Euro par l'Espagne (0-2), les Bleus rappellent que l'objectif qui leur avait été fixé a été atteint. Ils se projettent désormais sur les éliminatoires à la Coupe du monde 2014.Une victoire, un nul et deux défaites. La lecture stricte du bilan des Bleus contraste avec la satisfaction qui a habité le camp tricolore. En atteignant les quarts de finale, les joueurs de Laurent Blanc ont rempli l'objectif qui leur avait été assigné par Noël Le Graët. Mais comme le confessait Florent Malouda au lendemain de Suède-France (0-2), la qualification a été «ternie» par le non-match livré contre les Scandinaves. En plus de contraindre les Bleus à affronter l'Espagne plutôt que l'Italie, cette rencontre a été marquée par des échanges houleux dans le vestiaire tricolore. «Il y a eu tout un pataquès, mais il ne s'est pas passé grand chose et cela a pris des proportions ridicules, affirme Alou Diarra. Ce qui s'était passé avant (lors du Mondial-2010), on l'avait mis de côté. C'était une nouvelle aventure.» Pour le sélectionneur, ce premier revers en vingt-quatre matches a malgré tout «cassé la dynamique».Si les Bleus se montrent aussi satisfaits du parcours réalisé, c'est parce qu'ils ont conscience d'être tombés contre «la meilleure équipe du monde», souligne Karim Benzema. Parce qu'ils savent qu'ils reviennent également de loin. Avant sa victoire face à l'Ukraine (2-0),  l'équipe de France n'avait plus gagné le moindre match dans un grand tournoi depuis la demi-finale du Mondial 2006 remportée aux dépens du Portugal. «On est arrivé en quart, on a joué l'Espagne, ça faisait six ans que la France n'avait pas gagné un match de phase finale», résume Franck Ribéry. «Il faut être fier», appuie Benzema. Plus nuancé, Gaël Clichy préfère évoquer «un bilan mitigé», même s'il veut avant tout retenir «le positif» : «Même si ce n'est pas extraordinaire, c'est plaisant. On n'est pas la première ni la dernière équipe à perdre contre l'Espagne». «Tout n'est pas à jeter à la poubelle», insiste Diarra.Avec ou sans Laurent Blanc, la prochaine échéance conduit les Bleus aux éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Ils se retrouveront dès le 15 août au Havre pour y affronter l'Uruguay en amical afin de bien les préparer. Même si la défaite contre l'Espagne, leur modèle, leur a rappelé qu'il «restait du travail» (Clichy), cette équipe «a de l'avenir», ont-ils unanimement souligné. «On est parti dans de mauvaises conditions, rappelle Benzema. Aujourd'hui, on est bien, j'espère qu'on va continuer.» Hugo Lloris fait remarquer que l'Espagne «ne s'est pas construite du jour au lendemain. Il lui a fallu au moins six années pour parvenir à ce niveau-là. Cet Euro est positif. C'est une expérience importante pour tous les joueurs. Il faut s'appuyer dessus et sur les deux dernières années». «Il faut garder la tête haute et avancer», conclut Ribéry. Dès le 16 octobre, un certain Espagne-France devrait déjà permettre de mesurer le chemin parcouru. - Emery TAISNE, à Donetsk«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même«Fier» quand même