Mise à jour : vendredi 8 juin 2012 21:23 | Par www.lequipe.fr

«Ça sentait déjà le roussi»

Les Bleus ont conscience de l'importance de ne pas manquer leur entrée dans l'Euro, lundi, contre l'Angleterre. Patrice Evra se souvient qu'en 2008, le nul concédé face à la Roumanie (0-0) avait compliqué la tâche d'emblée.


«Ça sentait déjà le roussi»

Les Bleus ont conscience de l'importance de ne pas manquer leur entrée dans l'Euro, lundi, contre l'Angleterre. Patrice Evra se souvient qu'en 2008, le nul concédé face à la Roumanie (0-0) avait compliqué la tâche d'emblée.

Aucune victoire pendant le Championnat d'Europe 2008. Pas mieux lors de la Coupe du monde 2010. Pour retrouver trace d'un succès des Bleus dans une phase finale d'une grande compétition, il faut remonter au Mondial 2006 et à la demi-finale remportée (1-0) aux dépens du Portugal. La statistique a de quoi donner le vertige. Elle situe plutôt bien la place actuelle de l'équipe de France dans la hiérarchie internationale : 14e nation au classement FIFA. «Mais tout ça, c'est complètement oublié», assure Franck Ribéry, qui va même plus loin : «On recommence à faire peur». «Beaucoup de choses ont changé : le groupe, le staff...», appuie-t-il. La série de 21 matches sans défaite des Bleus abonde en ce sens.

Cette invincibilité, les joueurs de Laurent Blanc tiennent à la prolonger contre l'Angleterre, lundi pour leurs débuts à l'Euro. En l'agrémentant si possible d'un cinquième succès d'affilée après ceux obtenus face à l'Allemagne (2-1), l'Islande (3-2), la Serbie (2-0) et l'Estonie (4-0) en amical. «Pour moi, ce match est déjà décisif, souligne Patrice Evra. Pas parce que c'est l'Angleterre, mais parce que c'est le premier match. C'est le plus important de la compétition.» Le latéral gauche se souvient qu'en 2008 les Bleus avaient débuté l'épreuve par un nul contre la Roumanie (0-0). «Et ça commençait déjà à sentir le roussi... Si tu perds, tu vas déjà commencer à penser à l'élimination. Si tu fais nul, tu vas jouer le deuxième match avec la peur au ventre et commencer à vouloir faire des calculs. Donc non !»

Contre l'adversaire présumé le plus fort du groupe, celui que Samir Nasri n'hésite pas à qualifier de «favori», un nul n'apparaîtrait toutefois pas comme un si mauvais résultat. «L'important, surtout, c'est de ne pas perdre», rappelle Franck Ribéry, avec le Mondial 2006 dans un coin de sa tête. Tenue en échec dès son entrée en lice par la Suisse (0-0), l'équipe de France s'était extirpée de son groupe lors de la dernière journée à la faveur d'un succès contre le Togo (2-0). «Et après, on était parti comme des fusées, jusqu'à la finale». Yohan Cabaye ne voit pas si loin, «parce qu'on me prendrait pour un fou si je disais ça». Samir Nasri, davantage : «Si on bat l'Angleterre, la confiance sera de nouveau au rendez-vous et on sera difficile à battre».

Dernières actualités

  • 25/07/2014 22:02 - l’Equipe

    Le CNOSF a rendu un avis favorable pour l'accession du RC Lens en Ligue 1, refusée jusqu'ici par la DNCG. Cet avis est consultatif et doit encore être confirmé par la FFF dans les prochains jours.

  • 25/07/2014 19:47 - l’Equipe

    Jean-Christophe Peraud et Romain Bardet ont été pris dans la chute collective, vendredi à Bergerac, lors de la 19e étape, mais les deux leaders d'AG2R - La Mondiale n'ont pas été blessés et n'ont pas ...

  • 25/07/2014 18:28 - l’Equipe

    Alors que le profil de la 19e étape du Tour, vendredi, semblait être une occasion pour lui de l'emporter, Peter Sagan (Cannondale) a été pris dans une chute, à trois kilomètres de l'arrivée. Il a admi...

  • 25/07/2014 17:10 - l’Equipe

    Au terme d'une journée rendue nerveuse par les difficiles conditions météo, Ramunas Navardauskas (Garmin) est sorti à 13 km de l'arrivée pour remporter vendredi en solitaire la 19e étape à Bergerac. P...

  • 25/07/2014 19:39 - l’Equipe

    Au lendemain de l'annonce de la décision du club phocéen de disputer son premier match de L1 à domicile à Montpellier plutôt qu'au Vélodrome, Jean-Pierre Foucault, président de l'Association OM, a men...

Les vidéos sport

RemonterDescendre

Publicité

«Ça sentait déjà le roussi»Les Bleus ont conscience de l'importance de ne pas manquer leur entrée dans l'Euro, lundi, contre l'Angleterre. Patrice Evra se souvient qu'en 2008, le nul concédé face à la Roumanie (0-0) avait compliqué la tâche d'emblée.www.lequipe.fr2012-06-08T19:23:002012-06-08T19:23:00Les Bleus ont conscience de l'importance de ne pas manquer leur entrée dans l'Euro, lundi, contre l'Angleterre. Patrice Evra se souvient qu'en 2008, le nul concédé face à la Roumanie (0-0) avait compliqué la tâche d'emblée.Aucune victoire pendant le Championnat d'Europe 2008. Pas mieux lors de la Coupe du monde 2010. Pour retrouver trace d'un succès des Bleus dans une phase finale d'une grande compétition, il faut remonter au Mondial 2006 et à la demi-finale remportée (1-0) aux dépens du Portugal. La statistique a de quoi donner le vertige. Elle situe plutôt bien la place actuelle de l'équipe de France dans la hiérarchie internationale : 14e nation au classement FIFA. «Mais tout ça, c'est complètement oublié», assure Franck Ribéry, qui va même plus loin : «On recommence à faire peur». «Beaucoup de choses ont changé : le groupe, le staff...», appuie-t-il. La série de 21 matches sans défaite des Bleus abonde en ce sens.Cette invincibilité, les joueurs de Laurent Blanc tiennent à la prolonger contre l'Angleterre, lundi pour leurs débuts à l'Euro. En l'agrémentant si possible d'un cinquième succès d'affilée après ceux obtenus face à l'Allemagne (2-1), l'Islande (3-2), la Serbie (2-0) et l'Estonie (4-0) en amical. «Pour moi, ce match est déjà décisif, souligne Patrice Evra. Pas parce que c'est l'Angleterre, mais parce que c'est le premier match. C'est le plus important de la compétition.» Le latéral gauche se souvient qu'en 2008 les Bleus avaient débuté l'épreuve par un nul contre la Roumanie (0-0). «Et ça commençait déjà à sentir le roussi... Si tu perds, tu vas déjà commencer à penser à l'élimination. Si tu fais nul, tu vas jouer le deuxième match avec la peur au ventre et commencer à vouloir faire des calculs. Donc non !»Contre l'adversaire présumé le plus fort du groupe, celui que Samir Nasri n'hésite pas à qualifier de «favori», un nul n'apparaîtrait toutefois pas comme un si mauvais résultat. «L'important, surtout, c'est de ne pas perdre», rappelle Franck Ribéry, avec le Mondial 2006 dans un coin de sa tête. Tenue en échec dès son entrée en lice par la Suisse (0-0), l'équipe de France s'était extirpée de son groupe lors de la dernière journée à la faveur d'un succès contre le Togo (2-0). «Et après, on était parti comme des fusées, jusqu'à la finale». Yohan Cabaye ne voit pas si loin, «parce qu'on me prendrait pour un fou si je disais ça». Samir Nasri, davantage : «Si on bat l'Angleterre, la confiance sera de nouveau au rendez-vous et on sera difficile à battre».«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»«Ça sentait déjà le roussi»