Mise à jour : vendredi 25 mai 2012 18:32
François Hollande : visite surprise en Afghanistan

"Le temps de la souveraineté de l'Afghanistan est venu"



"Le temps de la souveraineté de l'Afghanistan est venu" (© Reuters)
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Une visite qui n'était pas inscrite dans son agenda... Vendredi 25 mai, à 8h37 heure locale (6h07 en France), l'avion du président de la République, François Hollande, a atterri à l'aéroport de Kaboul (Afghanistan), pour une visite éclair de six heures. Le chef de l'Etat souhaitait expliquer lui-même aux soldats français stationnés dans le pays le calendrier du retrait des troupes, prévu avant la fin de l'année, puis rencontrer le président afghan, Hamid Karzaï, qu'il a déjà croiser la semaine dernière lors du sommet de l'Otan à Chicago (Etats-Unis). A peine arrivé à Kaboul, François Hollande s'est engouffré dans un hélicoptère, direction la base de Nijrab, dans la province du Kapisa, une des plus instables du pays, où sont stationnés la plupart des 3.500 militaires français. Pendant environ dix minutes, le chef de l'Etat leur a expliqué les conditions de leur départ, qui doit se dérouler en trois étapes : "le temps de la souveraineté de l'Afghanistan est venu", a-t-il déclaré, avant d'ajouter : "une nouvelle page est en train de s'écrire".
Accompagné du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ainsi que de l'amiral Edouard Guillaud, le chef d'état-major des armées, et du général Benoit Puga, le chef d'état-major particulier du président, François Hollande a une nouvelle fois affirmé que le retrait des troupes françaises, après dix années de guerre se fera de manière "ordonnée" et "coordonnée" avec l'Otan. Lors du sommet de l'organisation, la semaine dernière à Chicago, le président français avait prévenu : sa position n'était pas "négociable". Il s'agissait de la proposition 59 de son projet présidentiel.
Lors d'une conférence de presse conjointe avec le président afghan, Hamid Karzaï, François Hollande a expliqué que la France serait toujours présente dans le pays mais "différemment", dans une dimension plus "civile" ou "économique", citant en exemple plusieurs domaines, comme l'éducation, la culture ou l'archéologie.

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