Mise à jour : mercredi 20 mars 2013 10:45
Ces politiques rattrapés par la justice

Affaire Guérini : mis en examen pour licenciement abusif présumé



Affaire Guérini : mis en examen pour licenciement abusif présumé (© JEAN-PAUL PELISSIER/Newscom/RTR)
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Affaire Guérini : mis en examen pour licenciement abusif présumé

Le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, a annoncé avoir été mis en examen mardi à Marseille pour détournement de fonds publics dans une affaire de licenciement abusif présumé. "J'ai été mis en examen", a-t-il déclaré à sa sortie du bureau du juge, s'estimant "présumé coupable".

Le sénateur des Bouches-du-Rhône a été entendu dans la matinée sur les raisons du licenciement de Jean-David Ciot, ancien membre de son cabinet au conseil général, devenu député en juin 2012 et actuel premier secrétaire de la fédération socialiste du département. "J'ai expliqué qu'il s'agissait d'un licenciement transactionnel", a affirmé M. Guérini, ajoutant avoir "pris cette décision pour être en conformité avec le rapport Richard (diligentée par le PS sur la fédération des Bouches-du-Rhône), car j'avais pris devant la commission Richard l'engagement que le premier secrétaire fédéral ne serait plus un membre de mon cabinet".

La convocation de M. Guérini, puis celle de son ancien chef de cabinet prévue mardi en début d'après-midi, interviennent dans le cadre d'une information judiciaire ouverte contre X pour détournement de fonds publics, touchant aux indemnités de 22.000 euros touchées par M. Ciot au printemps 2011 lors de son licenciement après neuf années passées au cabinet du président du Conseil général.

La justice soupçonne une démission arrangée, destinée notamment à permettre à M. Ciot de se présenter aux législatives en 2012.

Pour M. Guérini, cette affaire devrait relever des prud'hommes. Selon lui, cette mise en examen démontre que "l'institution judiciaire s'acharne sur les hommes et les femmes politiques".

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