Une voiture de police

Mise en examen pour "violences avec arme" et "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique" par un juge des enfants, elle a été placée au centre éducatif fermé de Pionsat, dans le Puy-de-Dôme, selon la même source.

Deux autres adolescentes, qui avaient participé à l'agression de la victime jeudi sur l'esplanade de la gare TGV de Châteaucreux, dans l'agglomération de Saint-Etienne, ont été remises en liberté vendredi après 24 heures de garde à vue.

L'une s'est vu remettre une convocation devant la justice, et l'autre ne fera pas l'objet de poursuites.

Jeudi après-midi, les trois filles avaient frappé à coups de poings et de pieds "la rivale de l'une d'entre elles au sujet d'un garçon", précise une source policière.

La plus violente lui a porté un coup de couteau dans le dos, au niveau des reins, sans atteindre d'organe vital. La victime a été brièvement hospitalisée et s'est vu délivrer un jour d'interruption totale de travail.

Plus tard dans la soirée, cette même adolescente a frappé une policière qui la raccompagnait dans sa cellule de garde à vue, à l'hôtel de police de Saint-Etienne, la blessant légèrement à une épaule et à une main et lui occasionnant trois jours d'interruption totale de travail.

Les trois auteurs de l'agression, dont certaines étaient déjà connues de la police, ont été interpellées alors qu'elles se trouvaient à bord d'un autobus, dans lequel a été retrouvé le couteau utilisé.