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AFP
Un petit paquet d'algues vertes sous cellophane a été déposé samedi au ministère du Développement durable à Paris à l'intention de Jean-Louis Borloo pour attirer l'attention de l'Etat sur cette pollution récurrente des côtes bretonnes.
Un petit paquet d'algues vertes sous cellophane a été déposé samedi au ministère du Développement durable à Paris à l'intention de Jean-Louis Borloo pour attirer l'attention de l'Etat sur cette pollution récurrente des côtes bretonnes.
Deux représentants du "Parti breton" ont remis ces algues ramassées sur la plage de Saint-Michel en Grèves (Côtes-d'Armor) au garde du ministère, a constaté l'AFP.
Par cette action, ils souhaitaient attirer l'attention sur "l'échec de l'Etat français à mettre en oeuvre les directives européennes sur la qualité des eaux depuis plus de trente ans en Bretagne", indique le Parti Breton dans un communiqué.
Le collectif d'associations "Urgence marées vertes", auquel s'associe la fédération France Nature Environnement, organise dimanche une manifestation à Hillion, dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) particulièrement affectée par le phénomène.
La toxicité des algues vertes a été officiellement reconnue cet été après la mort d'un cheval et le malaise de son cavalier, intoxiqués par des émanations d'hydrogène sulfuré s'échappant des algues en décomposition à Saint-Michel en Grèves.
Ces dernières ont été également mises en cause dans le décès suspect d'un salarié chargé de leur transport en septembre.































