En ligne de mire : le blog Défense et forces armées En ligne de mire : le blog Défense et forces armées

Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo était arrêté par les forces pro-Ouattara, et avec l'appui de l'armée française et des forces de l'ONU présentes dans le pays. Reportage auprès des forces de l'ONU garantes de la réconciliation.

De Franck Edard 21/04/2013 15:39

Il y a 2 ans, le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale a provoqué une crise post-électorale particulièrement violente, de décembre 2010 à avril 2011.


Une crise meurtrière : près de 3000 morts en 4 mois. Des partisans de Laurent Gbagbo, le président déchu, comme des partisans d'Alassane Ouattara, se sont rendus coupables d'exactions. La justice ivoirienne affirme qu'il n'y aura pas d'impunité.

Patrouille de l'ONUCI (c) M6La sécurité et la réconciliation sont des priorités pour les autorités ivoiriennes. Dans un climat complexe, l'opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire veut rassurer la population et apaiser les tensions. La mission principale des casques bleus : se montrer et protéger la population, dans un pays où la paix reste fragile. Ce jour-là, la patrouille se rend à Youpougon !


Pendant la crise post-électorale, ce quartier d'Abidjan fut l'un des derniers bastions du président déchu Laurent Gbagbo. Les partisans de l'ancien Président y sont majoritaires. Les forces de sécurité Ivoiriennes se méfient donc des attaques surprises. Attaques dont ont déjà été victimes les hommes d'un des postes de police.

"Ici, c'est un poste qui gêne beaucoup. Les anciens ennemis viennent nous attaquer tous les jours, nous explique le chef du poste de police. On a pas de problème avec la population. Juste avec les ennemis qui peuvent nous attaquer à tout moment."
Les soldats de l'ONUCI sont aussi à l'écoute de la population... et doivent s'assurer des bonnes relations entre les FRCI et la population du quartier. Ces derniers mois, plusieurs attaques, non revendiquées, ont touché des postes de sécurité ou des casernes.


La population se plaint également du racket dont elle peut être victime de la part de certains soldats. Preuve une fois encore que la réconciliation prendra du temps, comme l'explique Sylvie Van Den Wildenberg, porte-parole de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire :

"Tant qu'il y aura des armes qui circulent, ça va être difficile de faire comprendre aux gens qu'ils ont d'autres alternatives que d'accepter 50 francs CFA pour aller faire un petit sale boulot ou plus.... pour faire une petite opération de déstabilisation"

Le salut de la Côte d'Ivoire passera surement par la bonne tenue de l'économie, les experts s'attendent à 8% de croissance pour cette année.

 

"Opération Sabre d'Allah", c'est le titre du dernier ouvrage de Pierre Martinet. (suite de "Cellule Delta).

De Franck Edard 20/04/2013 14:04
L'auteur, Pierre Martinet, un ancien agent de la DGSE, raconte les aventures d'une unité spécialisée dans les opérations clandestines charger de traquer des terroristes.
"La cellule Delta, c'est un groupe de personnes, 5-6, qui peut s'étoffer au fil du temps ou rétrécir en fonction des pertes au combat. C'est une cellule, totalement clandestine, rattachée au service action de la DGSE, commandée par le Président de la République, dans mon imagination c'est ce que j'ai pensé, qui a été créée et pensée par "Vincent" dans les années 94, au moment de la prise d'otages sur l'Airbus d'Air France à l'aéroport de Marignane. Dans le premier volume de "Cellule Delta" j'explique un peu la création de la cellule avec le recrutement et la formation des agents. C'est une cellule qui est capable d'être projetée n'importe-où de part le monde, pour essentiellement aller neutraliser des cibles : des ennemis potentiels de la France"
Opération Sabre d'AllahDans ce deuxième volet des aventures de la "Cellule Delta", Vincent et ses hommes vont être confrontés à un groupe terroriste baptisé "Sabre d'Allah". Un attentat a été commis contre un appareil de la Lufthansa à Roissy. 350 passagers ont péri. Et maintenant les terroristes veulent à nouveau frapper des intérêts français et perpétrer un nouvel attentat aux Jeux olympiques de Londres, en utilisant des missiles récupérés dans les stocks de Kadhafi, en Libye. La cellule Delta doit donc intervenir pour neutraliser les islamistes de ce groupuscule.

Une fiction proche de la réalité car, comme l'explique l'auteur, un ancien de la DGSE, depuis de nombreuses années tous les services de renseignement occidentaux recueillent des informations sur les réseaux terroristes islamistes pour tenter de les anéantir.
"ça a été le GIA, GSPC, AQMI aujourd'hui (on le voit avec le Mali)... mais on a travaillé essentiellement sur ces réseaux qui depuis des années oeuvrent contre les intérêts occidentaux et Français en particulier. ça s'est accentué depuis 2001 avec le 11 septembre qui a marqué un tournant dans les actions. Les américains oeuvrent énormément dans les actions pour neutraliser soit avec des "opérations homicides" avec une cellule spéciale de la CIA ou des forces spéciales (on l'a vue avec Ben Laden, il y a 2 ans). Et en France, on fait la même chose."
Pierre MartinetAvec "Opération Sabre d'Allah", Pierre Martinet déjà auteur de "DGSE Service Action : un agent sort de l'ombre", "De l'ombre à la lumière" et de "Cellule Delta"... signe son quatrière ouvrage. Une façon de prolonger son expérience, même si son dernier livre est un roman.
"C'est intéressant de créer quelque chose et de le faire vivre. Lorsque j'étais au service action de la DGSE, on travaillait tête dans le guidon. On avait une limite droite, une limite gauche. On faisait partie d'une chaîne. J'avais des dossiers "action" à monter sur des personnages. Mais je ne savais pas ce que faisait la cellule d'à côté. Je ne connaissais pas du tout les tenants et aboutissants des réseaux à l'époque. Aujourd'hui, ça me permet de me plonger dans l'histoire des islamistes depuis la création des frères musulmans en 1928 jusqu'à maintenant, avec toutes les étapes... (...) C'est intéressant parce que je commence à comprendre les tenants et les aboutissants. Et c'est intéressant parce que j'ai toujours l'impression d'être dans l'action en faisant vivre ces personnages. Donc pour moi, c'est une suite logique. Parallèlement, je gère une collection aux éditions du Rocher. Donc, je fais écrire aussi des anciens, je continue à les côtoyer, à discuter un peu... ça me permet de voir aussi ce qui se passe avec l'Afghanistan, par exemple."
"Trafics d'armes, services secrets, affrontements idéologiques".. "Opération Sabre d'Allah", un roman d'espionnage avec de l'action, parsemé de repères géopolitiques et de références très actuelles qui rendent l'histoire, déjà ancrée dans le monde réel, encore plus crédible.

"Opération Sabre d'Allah" de Pierre Martinet, aux éditions du Rocher, 19€.
 

Thierry Jouan a servi l'armée de 1977 à 2005. En quittant le service action de la DGSE, pour devenir aide de camp du Prince Albert de Monaco, Thierry Jouan a même prêté serment de discrétion...

De Franck Edard 9/04/2013 10:00

"Une vie dans l'ombre" n'est ni un livre sur les services secrets, ni sur les coulisses de la principauté de Monaco. La précision est important. Thierry Jouan n'y fait pas de révélations fracassantes. Il y raconte "juste" son parcours.

C'est l'histoire d'un homme... un homme qui a passé la majeure partie de sa vie au service des autres. Et appartenir au service action de la DGSE, notamment, a été synonyme pour Thierry Jouan de missions clandestines. Impossible de dire, même à sa femme, où il partait et pour quel type de mission.

« Quand moi je partais en mission je disais à ma femme : « Ecoute, je pars, je pars pour quelques semaines, quelques mois, je pars dans les pays chauds ». Elle m’aidait à faire la valise, il y avait une certaine connivence entre elle et moi et elle ne me posait pas d’autres questions. Et quand je rentrais, elle voyait bien à mon état d’esprit et à mes réactions si ça c’est bien passé ou mal passé. Comme vous avez pu le lire dans le chapitre 5 sur mes cauchemars, certaines missions je suis rentré très mal et je me suis disputé avec tout le monde : mes enfants, mes parents, mes amis et donc elle se doutait bien qu’il s’était passé quelque chose de grave mais je ne lui ai jamais rien dit. Ma femme et mes enfants ont découvert mes problèmes psychologiques, mes cauchemars dans ce livre. »

Le colonel évoque notamment quelques-unes de ses missions en Afrique. C'est d'une de ses missions qu'il a ramené « son plus gros cauchemar qui habite toujours son esprit. C'est la première fois qu'il retirait la vie à un être humain ». Il s'agissait d'un enfant grièvement blessé (accidentellement) par un soldat africain.
« Je vous garantis que lorsque je l’ai écrit ce chapitre, ce passage et ce paragraphe, et même lorsque je l’ai relu, j’ai relu mon livre à peu près une trentaine de fois, chaque fois que je lisais ce passage sur ce pauvre gamin, je vous promets qu’à chaque fois je pleurais. Et j’en ai pleuré des centaines et des centaines de fois. J’en ai fait des cauchemars, ma conviction religieuse a été extrêmement mal menée. Je me suis posé beaucoup de questions sur moi-même. Je ne dis pas que maintenant j’ai fait un trait dessus, mais le fait de l’avoir écrit, d’avoir reçu des témoignages, de la part d’amis et hier j’ai reçu le témoignage de ce fameux médecin qui était à mes côtés, je l’ai trouvé hier matin, il m’a appelé. Et donc il m’a soutenu en me disant des choses gentilles. Il m’a dit : « Ecoute Thierry, je pensais te connaitre, j’ai fait ces deux missions avec toi et je m’aperçois que je ne te connaissais pas. C’est bien d’avoir écrit ce que tu as écrit ». Je me suis fait tout de même grondé parce que j’ai écrit « médecin urgentiste » et il n’est pas urgentiste mais médecin tout court. « Tout le reste n’a pas changé, c’est très humain » et il m’a dit bravo. On ne peut pas s’en remettre de ça, c’est pas possible. Simplement on essaie de mieux le vivre. Je vis mieux maintenant que je l’ai exorcisé, que j’en ai parlé. C’est comme je suis allé me confesser bien évidemment, au prêt d’un prêtre qui m’en a beaucoup voulu, mais c’est normal. Je ne dis pas que j’ai tiré un trait mais le fait de l’avoir écrit proprement, en sa mémoire, je vais mieux.»

Les années passent. De 1999 à 2005, le colonel Thierry Jouan est l'aide de camp du Prince Albert de Monaco. Une aventure qui va s'achever brutalement le 15 août 2005. Une page difficile à tourner mais qui va mettre un terme à des années d'excès.

« Le départ du palais m'a réveillé et même peut-être sauvé la vie parce que j'étais dans un engrenage infernal. Je ne vivais plus que pour mon métier, ma famille n'existait plus, mes enfants, je n'y pensais pas, ma femme non plus. J'étais pris dans l'alcool, les paillettes et je ne m'en étais même pas rendu compte. Donc à la limite, je me dis maintenant que cette gifle que j'ai pris, professionnellement, m'a certainement sauvée. Donc, tout le monde m'a lâché, oui et non. Disons que si je fais le point sur l'ensemble de personnes que j'avais dans mes fiches contacts, oui j'en ai gardé très très peu. Mais au moins, ce sont des amis fidèles, des valeurs sûres maintenant. »

Dans ce livre, l'auteur partage, très pudiquement, ses satisfactions, ses doutes religieux, ses peines avec la disparition de sa soeur qui a été un choc pour lui, et il en profite pour évoquer l'importance du don d'organes...


« En prenant la plume (…) j'ai atteint l'objectif que je m'étais fixé » : prendre le temps de me retourner, de regarder ma vie, analyser mes erreurs, évacuer mes cauchemars ».


"Une vide dans l'ombre" du Colonel Thierry Jouan, aux éditions du Rocher.

 

"Pour faire voler nos avions, il faut toute une armée" c'est le slogan de la campagne de l'armée de l'air actuellement diffusée à la télévision et sur le web.

De Franck Edard 16/03/2013 11:41
L'armée de l'air recrute et le fait savoir à travers un spot diffusé à la télévision et sur le web jusqu'à la fin du mois de Mars... mais l'armée de l'air renforce aussi sa présence sur les réseaux sociaux et notamment sur facebook !
recrutement armée de l'airUn choix étonnant, mais plutôt logique comme l'explique le Colonel Jean-Pascal Breton, chef du Sirpa-Air :
"Notre cible prioritaire, ce sont des jeunes de 15-25 ans, et cette cible est sur Facebook. Donc, nous allons chercher ceux qui nous intéressent et qui utilisent fréquemment Facebook."
recrutement armée de l'air (c) M6Sur le réseau social, il est notamment possible de connaître les dates et les lieux des forums des métiers auxquels l'armée de l'air participe... ou encore d'accéder aux fiches métiers des différents emplois proposés. Objectif : sensibiliser les futures recrues sur des carrières parfois méconnues.
"Pour contrôler le sol, il faut contrôler les airs... donc que se soit pour emmener le personnel au sol ou pour protéger depuis les airs, nous sommes là, présents, indispensables. Nous l'avons été en Afghanistan, nous l'avons été en Libye, nous le sommes encore au Mali"
Cette année, 2000 postes sont à pourvoir. Une cinquantaine de métiers au total sont proposés : contrôleur aérien, mécanicien, informaticien... car dans l'armée de l'air, il n'y a pas que des pilotes !
 

Pierre Bayle a été nommé le mercredi 13 mars en conseil des ministres, sur proposition de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

De Franck Edard 16/03/2013 10:46
Voici le nouveau porte-parole du ministère de la Défense et directeur de la DICOD, Délégation à l'Information et à la Communication de la Défense ! Pierre Bayle a tenu jeudi son premier point presse à l'école militaire, à Paris.
Pierre Bayle (c) M6Colonel de réserve, ancien journaliste à l'Agence France Presse de 1976 à 1911 (Moyen-Orient, Italie, envoyé spécial en Arabie Saoudite pendant la guere du Golfe), ancien conseiller ministériel (auprès du ministre de la Défense Pierre Joxe et d'Alain Richard),Pierre Bayle a aussi créé la DICOD, Délégation à l'information et à la communication de la Défense, à la fin des années 90. Pierre Bayle était depuis 2008 directeur de la communications du groupe EADS.
 

Thomas Fersen est actuellement à l'affiche de ce conte musical russe, écrit par Charles-Ferdinand Ramuz et composé par Igor Stravinski.

De Franck Edard 11/03/2013 10:36

Pour résumer, Thomas Fersen se glisse dans la peau du soldat Joseph. Le diable va croiser sa route et lui offrir un livre magique sensé lui accordé fortune et amour.

"Le soldat revient de la guerre, il est un peu chamboulé. Il est même un peu fou, et il rencontre un type qui lui propose de lui échanger son violon (ndlr remplacé dans la version de Thomas Fersen par un pistolet) qu'il estime sans valeur, contre un livre. Le soldat accepte le marché. Et il se rend compte au bout d'un petit moment que ce type n'est autre que le diable et qu'il lui a donné son violon contre un livre qui dit l'avenir, et qui dit les cours de la bourse, qui en fait va faire de lui un initié. Il va gagner énormément d'argent. Mais, il va être très malheureux, parce qu'il est très riche mais seul."

Thomas Fersen (c) M6Sur scène, Thomas Fersen incarne, seul, tous les personnages : narrateur, soldat, diable et même... princesse ! Un exercice qui s'inscrit dans la continuité de son travail de chanteur !

"J'avais commencé il y a quelques années à incarner des personnages dans les chansons que j'ai pu écrire de mon côté... et quand on m'a proposé de raconter ce conte et d'incarner ces personnages... j'ai senti que j'avais fait mon apprentissage."
"J'ai aimé le texte aussi. J'avais un à priori favorable pour Ramuz parce que j'avais lu quelques romans, il y a une douzaine d'années. A la fin des années 90. J'y suis allé à tâtons pour voir un petit peu comment je me sentais, et mon plaisir est allé en augmentant."
Plus de renseignements sur le site de Thomas Fersen.
 

Au Mali, les avions de combat français se font ravitailler en plein vol. Un plein de carburant en haute altitude impressionnant. Une opération que nos envoyés spéciaux, Cyrielle Stadler & Lionel Gendron, ont suivi !

De Franck Edard 11/03/2013 10:18
L'ordre de mission est le suivant : ravitailler en vol deux Rafales. A bord de cet avion, un C-135, l'équipage doit rejoindre deux pilotes de Rafale, à la frontière entre le Niger et le Mali.
Ravitaillement en vol (c) M6En période de conflit, le ravitailleur est une cible potentielle. La procédure pour les pilotes, prendre de la hauteur pour éviter d'éventuels missiles sol-air.
Ravitaillement en vol (c) M6Un peu plus de deux heures de vol au-dessus du Mali et les Rafales apparaissent. Le rendez-vous aérien est fixé à la minute près. Voire à la seconde près. Ce jour-là, c'était à 13h00 !
Ravitaillement en vol (c) M6A 600 km/h, il faut atteindre une cible de... 25 centimètres. Et comme l'explique le commandant de bord, le commandant Jérôme :
"ça reste un travail de précision à la charge du chasseur français. Et nous, de notre part, il faut être très vigilants, sur leur vitesse d'approche."
Ravitaillement en vol (c) M6Cette opération nécessite deux pilotes, un opérateur ravitaillement ainsi qu'un navigateur. Une manoeuvre répétée des milliers de fois mais qui reste délicate.
Ravitaillement en vol (c) M6Au-dessus du massif des Ifoghas, chargés de carburant et de missiles, les pilotes vont ensuite effectuer leurs missions vers des cibles ennemies. Le mois dernier, l'aviation française a mené 650 opérations aériennes dont 200 frappes.

 

Nos envoyés spéciaux, Cyrielle Stadler et Lionel Gendron, accompagnent les militaires français dans une mission de sécurisation au Nord du Mali, près de la frontière algérienne. Voici leur récit.

De Franck Edard 11/03/2013 10:00
Ici se sont déroulés les combats les plus violents. 2 soldats français sont morts dans cette vallée de l'Ametetai.
Mali (c) M6Ce jour-là, le ministre de la Défense est venu leur rendre hommage. Il a aussi tenu à voir les lieux des affrontements. Lui qui, chaque jour, les étudie sur des cartes.
Jean-Yves Le Drian au Mali (c) M6Un ennemi difficile à cerner et à apercevoir. Un ennemi visiblement bien préparé comme le souligne Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense :

"Je ne suis pas sûr que nous mesurions l'ampleur des arsenaux qui étaient éparpillés et cachés sur le territoire malien, en vue de faire en sorte qu'il y ait un djihadisme international"
Dans cette région, Français et Tchadiens ont gagné de nombreuses batailles mais il en reste d'autres à mener. "Opération Martin", c'est le nom de code de cette mission du 3e Groupement Tactique Interarmes.
Mali (c) M6Depuis 4 jours, 220 soldats ont mis le cap vers la frontière algérienne pour sécuriser la région. Pas de résistance dans le premier village mais une frayeur quand un homme au comportement étrange s'approche. La peur d'un attentat suicide.
Mali (c) M6Dans cette région, il faut parfois une journée pour parcourir 40 kilomètres. Notamment à cause des mines antichar. L'une d'entre-elles a explosé au passage du convoi, sans faire de blessé. Difficile de dire si ces mines ont été posées récemment par des djihadistes.
Explosion d'une mine antichar au Mali (c) M6Comme prévu, la 2e partie de l'intervention militaire française, celle qui consiste à aller dans les zones montagneuses, à sécuriser les villages isolés, est plus longue et plus délicate. Les djihadistes ont perdu beaucoup d'hommes. S'ils sont encore là, ils préfèrent, pour l'instant, rester discrets.
 
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