"Je suis raisonnablement optimiste que le (sommet) de Copenhague sera un jalon très important", a déclaré Ban Ki-Moon lors d'un point presse après une rencontre à Londres avec le Premier ministre britannique Gordon Brown.
"Dans le même temps, en étant réaliste, nous pourrions ne pas être en mesure d'avoir tous les termes sur des sujets précis", a-t-il ajouté. "Nous avons besoin d'une volonté politique, s'il y a une volonté politique, je suis sûr qu'il y a moyen de pouvoir conclure un accord contraignant", a-t-il poursuivi.
De son côté, M. Brown a estimé qu'un accord était possible à Copenhague et réitéré son intention de prendre part en personne aux discussions.
"Nous ne négligerons aucun détail au cours des prochaines semaines", a-t-il assuré. "Nous pensons qu'il est possible de parvenir à un accord sur des objectifs à long terme et des objectifs intermédiaires", a dit le Premier ministre.
Les espoirs de décrocher un accord contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre lors de la conférence de l'Onu sur le climat à Copenhague s'évanouissent peu à peu. Les diplomates semblent plutôt viser désormais un accord politique.
Des représentants de plus de 190 pays se retrouvent cette semaine à Barcelone, dernière étape de négociations avant la conférence au Danemark du 7 au 18 décembre.
L'accord de Copenhague devra pouvoir entrer en vigueur le 1er janvier 2013, à l'expiration des premiers engagements du Protocole de Kyoto.






























