S'exprimant devant la Société des assureurs d'Edimbourg, avant le dîner de travail des ministres, M. Darling a appelé fermement à la "coopération internationale" sur ces deux sujets.

"S'il était besoin de faire la preuve de la manière dont les gouvernements peuvent faire la différence, il n'y a qu'a regarder ce qui s'est passé au cours des deux dernières années, a-t-il dit, en soulignant "les conséquences désastreuses" du manque de coopération dans les années 30.

En matière de financement de la lutte contre le changement climatique, le ministre a reconnu "qu'on ne parviendrait pas du jour au lendemain à un complet consensus". "La route sera difficile, il y aura des disputes à surmonter, mais ce n'est pas une raison pour abandonner, mais au contraire, pour redoubler d'efforts", a-t-il dit.

On "peut commencer à bâtir ce consensus en reconnaissant que notre intérêt commun n'est pas forcément contre l'intérêt de chacun", a-t-il dit.

Alors que le G20 veut désormais construire "un cadre" de travail commun pour assurer une croissance forte et durable dans tous les pays, M. Darling a noté "l'excessive dépendance" passée aux dépenses de consommation ou aux exportations.

Il a appelé à "ne pas sortir des plans de relance avant que la reprise soit solide". "Nous avons montré ce que nous pouvions faire dans une crise, montrons maintenant ce que nous pouvons faire pour assurer les emplois du futur", a-t-il conclu.